Le temps de l’Industrie

 

 

 

Trésor de France, ... quand l’art vit près de nous, qu’il est fait par des hommes qui éprouvent nos joies, nos soucis, nos angoisses, nos incertitudes, nos rêves, il faut penser à l’amour qui lui a donné naissance avant d’avoir tout autre pensée.

 

Image d’Épinal, début du XIXème siècle ...

La bataille des Pyramides

Dessinée, gravée sur bois et éditée chez Pellerin, à Épinal, cette image compte parmi les plus célèbres de celles qui contribuèrent à forger l'épopée napoléonienne. Jean-Charles Pellerin fut le véritable créateur de l'imagerie populaire d'Épinal.

 

 
 


Introduction

Préhistoire

De l’âge du bronze à l’art gallo-romain

Le Moyen-âge

Le Roman

Le Gothique

La Renaissance

Le siècle de Louis XIV

Les Lumières

L’Industrie

Le XXème siècle

 

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Chambre de Napoléon 1er

à Fontainebleau

Chambre de Empereur
 

 


Début du XIX' s. Palais de Fontainebleau (Seine-et-Marne).

C'était l'ancien cabinet de Louis XVI et une partie de la décoration murale remonte à son règne: la cheminée de marbre blanc, les dessus et les encadrements de portes, les guirlandes en bois sculpté et doré, mais divers motifs décoratifs furent modifiés par Moench en 1810. L'ensemble est grandiose et d'un faste impressionnant : le lit a été sculpté par Rodes, les sièges sont du fameux ébéniste Jacob. Sur un petit meuble d'acajou on lit une inscription grecque dont les termes équivoques ont alimenté bien des controverses

(Quelques images de Fontainebleau)

 

 

Salle de bains de Napoléon 1er à Rambouillet

Début du XIX' s.

Château dt Rambouillet

(Seine-et- Oise).

rambouillet- 1Exemple typique de la décoration du Premier Empire déjà teintée romantisme, elle avait été décorée pour plaire à Napoléon, des portrait, des princesses de la famille impériale. Choqué de voir ces jeunes femmes assister à sa toilette celui-ci les fit remplacer par des vues des principales villes de l'Empire.

 

 

 

Le siècle commença dans la soumission et finit dans la liberté.

 

 

Ce fut la chance de l'art officiel impérial d'avoir eu un maître, David, pour s’imposer et survivre; l'histoire de la peinture, au début du XIXe, est presque exclusivement celle de son école; elle imposera pour longtemps son précepte, suivi par Ingres : la prédominance de la ligne et du volume sur la couleur, de la pensée sur la sensation.

L’architecture est néo-classique et le restera jusqu'en 1850 pour tomber dans le pastiche, La sculpture ne sera pas moins enfoncée dans les servitudes et les règles, mais elle aura la chance d'être réveillée, sous le second Empire, par le sensualisme de Carpeaux et, sous la République, par le baroquisme monumental de Rodin. A la dictature de David aurait succédé en peinture la dictature d'Ingres si les tumultes romantiques n’avaient opposé à son idéalisme froid les chaleurs et les tourments de Delacroix, admirable héritier des génies de la Renaissance qui firent de la peinture une encyclopédie de l 'homme et de la nature.

 

 

L’art s'arrache aux pouvoirs. La monarchie, l'Église et l'argent ont rompu avec lui depuis que les artistes se veulent libres de montrer ce qui leur plaît de la manière qui leur convient le mieux : avec le «réalisme», Courbet, Daumier, Millet qui remplacent la fiction par la sensation brute : cette rupture est totale. Ceux-ci s'intéressent à l'homme, au drame humain, tandis que Corot, puis les paysagistes de l'École de Barbizon, se plongent dans les ivresses de la nature préludant à la révélation de la lumière par les impressionnistes.

Avec eux la peinture devient une fête de soleil et de plein air. Si Renoir, Monet, Pissarro sont attachés aux seules exaltations visuelles, Manet, Degas négligeant les séductions de la nature se veulent plus proches de la réalité quotidienne dans sa vérité humaine. La vision et la conception du tableau sont complètement renversées, la couleur prend le pas sur la forme et la sensation sur l'idée, Cézanne parachève cette révolution; il ouvre avec Gauguin, van Gogh et Seurat les portes de l'aventure où le XXème siècle va installer ses audaces et ses conquêtes.

 

 

 

Nécessaire de toilette de Joséphine

Château de Malmaison

(Hauts-de-Seine).

C'est l'un des objets les plus précieux et les plus extraordinaires du château. Exposé dans la salle de bain; tous les accessoires sont en vermeil, nacre, ivoire, porcelaine, écaille et cristal dans un gainage de maroquin rouge. Le centre est occupé par un poudrier de palissandre. Sur le plateau figure la Légion d'honneur dont l'Ordre fut institué en 1802 à Malmaison.

 

 

 

Porte du salon de musique de l'Hôtel Beauharnais

Début du XIX' s., Paris.

Cette splendide porte à caisson, octogonaux est décorée de divers attributs, d’instruments de musique et en médaillon, des profils de musiciens, célèbres: Gluck, Rameau, Lulli, etc...

Au linteau trois masques surmontent une guirlande festonnée. La frise en stuc est décorée de griffons affronté, deux à deux. Le décor, très homogène, est emprunté à l'antiquité gréco- romaine.

 

http://www.charles-de-flahaut.fr/Images/palaisbeauharnais.jpg

 

 

Battoir à linge sculpté

 

Délicatement ouvragé ce battoir, qui porte au sommet du manche un petit buste d'homme, est orné de deux inscriptions :

 «Michel Peigne» probablement l'auteur, et «Unissons nos cœurs »

 

 

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Portrait de sa fille.

Pierre Narcisse Guérin

 

(Musée de Boulogne-sur-Mer)

 

 

Élève de David, Guérin, Professeur de Ferdinand Victor Eugène Delacroix,fut un peintre académique des plus conventionnels; ce frais portrait d'enfant resplendit comme une perle rare dans son œuvre et dans l'art grandiloquent et sévère de son temps.

 

 

 

 

Rosier à cent feuilles (Pierre Joseph Redouté)

 

http://www.wittert.ulg.ac.be/fr/images/i_01/b01944z.jpg

 

 

 

L'œuvre de Pierre-Joseph Redouté est considérable, soit qu'il ait prêté son concours à des publications d'œuvres de botanique, soit qu'il ait pris personnellement l'initiative de publications. Au total, Redouté est associé à la publication d'une cinquantaine d'ouvrages.

 

 

 

Buste de Madame Récamier, Chinard.

 

Début du XIX' s., Musée de Lyon (Rhône).

 

D'origine lyonnaise, protégé de Napoléon et de Joséphine, Chinard fut «lancé» grâce à eux dans la société impériale, mais le modèle qui l'inspira le plus fut la belle et énigmatique Juliette Récamier dont ce petit-maître fit des bustes pleins d'élégance discrète et de grâce.

 

 

 

 

 

 

Jacques-Louis David. Portrait of Madame de Verninac, née Henriette Delacroix, Sister of Eugène Delacroix.

 

 

 

Service à Thé et à café de l’impératrice Joséphine.

 

Reproduction de Cabaret à thé égyptien de l Impératrice Joséphine : théière, tasse, soucoupe.

 

Martin Guillaume Biennais fut le plus grand orfèvre de l’époque napoléonienne.

Ce service connut bien des avatars avant d’être acquis par l’armateur grec Niarchos qui en fit don au Louvre en 1959.

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