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Croix reliquaire du Paraclet Amiens
(à voir dans Amiens) |
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Psautier de
Saint Louis Ce volume remarquable par ses peintures est également fort précieux,
le futur Louis IX y ayant appris à lire comme l’indique une note du XIVe
siècle répétée deux fois. Outre les images du calendrier, il est décoré, en
tête, de vingt-trois scènes à pleine page disposées verso-recto selon
l’habitude des psautiers ; ces scènes représentent des épisodes des deux
Testaments. |
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Cloître de la
Cathédrale de Fréjus (Var), XIII’ s.
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Châsse dite
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Crosse de l’abbesse du Lys Ornée d’une volute de cristal de
roche, en forme d’Agnus Dei, cette magnifique crosse est en vermeil, ornée de
fleurs de lys également en cristal. Elle fut peut-être donnée par Blanche de
Castille à l’abbaye du Lys. photo : Ruines De L'Abbaye Du Lys, Dammarie-Les-Lys (1910) Auteur : Atget Eugène
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Bâton pastoral |
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Église du Bourget du Lac (Savoie) Frise de l’ancien
jubé XIIIe s Encastrée dans les murs de l’abside autour du maître-autel,
c’est le chef. d’œuvre de la Sculpture gothique en Savoie. Les scènes
évangéliques sont représentées avec un naturel et une finesse inimitables
C’est peut-être à un atelier bourguignon que l’on doit cette succession de
tableaux de pierre dont le plus beau est, sans doute, celui des disciples
d’Emmaüs, d’une simplicité pleine de mystère et de grandeur. |
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Colombe eucharistique Musée de Cluny, Paris. Destinée à recevoir l’Eucharistie cette très
belle colombe à la silhouette élégante est en argent et émail champlevé de
Limoges. |
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Église de Milhaguet Burette_reliquaire (Haute-
Vienne) Une monture a été ajoutée à une burette d’origine
orientale datant du XIe Siècle et qui est décorée de motifs animaux. Le pied
qui la supporte est orné de médaillons ronds représentant des scènes de la vie
du Christ, de la Vierge, de saint Martial, de sainte Valérie et de saint
Etienne de Muret. Malgré la diversité des styles et des matières, l’ensemble
présente une unité assez remarquable. |
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Coffre XIIIe s ; Musée des
Arts décoratifs Paris. En bois sculpté garni de ferrures en formes de
rinceaux, c’est le plus ancien coffre connu avec celui du Musée Carnavalet à
Paris. |
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La Vierge à l’Enfant entre saint Pierre et saint Paul Cette oeuvre appelée également «Triptyque
Barnabas» d’après une inscription qui y figure, est l’une des plus curieuses
du Moyen Age. Elle est peut-être d’origine bourguignonne. saint Pierre et
saint Paul étant les patrons de l’abbaye de Cluny. |
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Sainte Coupe Cathédrale
de Sens ( Yonne). Ce ciboire d’argent doré dont le couvercle, la
coupe, le noeud et le pied sont ornés de fleurons estampés était suspendu
autrefois au-dessus du maître-autel de la cathédrale de Sens où il formait
réserve eucharistique. Haut de 31 cm, ce fut la seule pièce du Trésor sauvée
de la fonte en 1792 par un orfèvre, Thomas. qui donna son équivalent d’argent
et la restitua à la cathédrale en 1804 pour 278 francs. |
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Déploration du Christ Eglise Saint-Martin aux
Bois (Oise). Cette admirable sculpture dont le sentiment
pathétique est si vrai appartient à la sacristie d’une des plus belles
églises gothiques d’Île-de France. Le chœur, véritable châsse de vitraux et
de pierre, est un chef-d’oeuvre d’élégance et de hardiesse. |
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Album de Villard de Honnecourt XIII’ s., Bibliothèque
nationale, Paris. L’auteur de ce recueil d’esquisses et de croquis
ajouta à son patronyme Honnecourt, nom d’une localité au sud de Cambrai; il
fut à la fois maître d’œuvre, théoricien, dessinateur et écrivain. Son Album
est un document de la plus haute importance tant au point de vue historique
qu’artistique; nous ignorons pourtant son usage. Il reflète les connaissances
encyclopédiques d’un homme curieux de ce qui touche le bâtiment, qui étudie
tout, le dessine, le note dans ses moindres détails avec des notions de
perspectives assez hasardeuses et des élévations singulières certes, mais des
innovations étonnantes comme la décomposition géométrique de l’homme, la
manière de dresser un lion, faire un chauffe-mains pour évêque ou un
trébuchet pour exécuter proprement son prochain. |
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Les Apôtres Xiii’ s., Chapelle de Kermaria (Côtes-du-Nord) C’est sous le porche de cette magnifique chapelle dite en breton «Kermaria an Isquit»: «Maison de la
Vierge qui rend la santé» que se trouve cette étonnante rangée de saints en
pierre peinte située de part et d’autre du portail. La chapelle contient de
nombreuses et très belles oeuvres d’art populaire breton dont une célèbre
«Danse macabre» du XVIe siècle. |
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Sainte Véronique |
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à Ecouis dans l’Eure. La collégiale
Notre-Dame-de-l'Assomption fut fondée en 1310 par le ministre de Philippe le
Bel, Enguerrand de Marigny, que Charles de Valois fit pendre au gibet de
Montfaucon en 1315. Collégiale La façade est flanquée de deux tours
carrées, nef unique avec transept, chœur à abside pentagonale, voûte 1767/68,
restes de la charpente primitive; chapelle Saint-Aubin* 1528 avec retable 17ème et Christ 14ème,
stalles* du chœur 14ème, statue de Notre-Dame-d'Ecouis* 14ème,
Annonciation 14ème, boiseries 18ème des
croisillons, gisant de Jean de Marigny 14ème, Ecce Homo* 15ème,
sainte
Véronique 14ème, sainte Agnès 14ème, nombreuses statues* 14ème
et 15ème. ·
On peut
découvrir également dans cette petite ville : ·
Château fin 18ème
(institut médico-éducatif). ·
Château de
Mussegros 18ème : façade remaniée 1804. ·
Maisons 14ème/17ème.
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Restes de
l'ancien hospice Saint-Jean-Baptiste, fondé par Enguerrand de Marigny début 14ème
; chapelle remaniée. |
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Vitraux de l’église Saint Pierre
(Chartres)
(Autres photographies de Chartres dans
« Chartres ») Les seize
panneaux constituant les deux baies d’une même fenêtre présentent
successivement la visitation, la naissance de saint Jean Baptiste, le repas
d’Hérode et la danse de Salomé. |
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Le Christ dans le pressoir. XVème siècle Église saint
Nicolas à Haguenau dans le Bas Rhin. Bas-relief en
pierre identifié au pressoir mystique, symbolique répandu au Moyen-âge. |
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Chef reliquaire d’un évêque |
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Fin du 14ème
siècle, à l’église de Fanjeaux. En entrant au bourg, côté village de
Montréal, vous serez accueilli par une croix du Languedoc, encastrée
dans le parapet du pont. Puis vous serez saisi par l'atmosphère médiévale qui
y règne, avec ses halles du XVIème siècle, ses maisons anciennes à
colombages, le petit chef d’œuvre, véritable trésor ne se trouve pas là mais
dans l’église Notre-Dame-de-l'Assomption érigée sur l'ancien temple de
Jupiter en 1278. C’est un reliquaire saint évêque en buste,
d'argent et de vermeil, haut de 48 cm, reposant sur un socle porté par quatre
anges, les historiens ne peuvent se décider à donner un nom au personnage,
j’oserais dire qu’il s’agit de saint Louis d'Anjou, évêque de Toulouse décédé
à 23 ans, neveu de saint Louis, roi de France. On peut aussi voir dans ce petit bourg de
moins de mille habitants la maison de Saint Dominique, fondateur de l'Ordre
des Prêcheurs (Ordre Dominicain) ainsi que le couvent des Dominicains
(cloître du XIVème siècle). |
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On visitera avec
plaisir la ville allemande de Trèves (Trier), qui fut autrefois grande ville
romaine, à quelques lieues de la frontière actuelle France – Allemagne. |
Accroché
à un éperon rocheux dominant le petit village de Manderen, le château de Malbrouck
dresse son imposante architecture jusqu’aux frontières toutes proches du
Luxembourg et de l’Allemagne. |
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Voûte de l’église de Gallardon |
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Si la gare est certes un trésor du travail humain faisant partie de la
ligne de chemin de fer de Chartres à Paris, le « trésor », ici est
la voûte de l'église de Gallardon,
cette voûte en charpente est la plus belle d'Île-de-France. Soutenue par des
entraits sculptés de grotesques au réalisme frappant, elle s'orne d'une superbe
décoration peinte au XVIIIe siècle où se croisent la clé de saint Pierre et
le glaive de saint Paul, patrons de la paroisse. Mille
remerciements à un lecteur touriste ou «habitant de la région qui nous ferait
parvenir une image remplaçant celle de cette voûte, que nous avons mal
stockée. |
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Et encore |
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Amboise Ville d’Indre et Loire, Amboise est édifiée au confluent de la Loire
et de la Masse, à 24 km à l’Est de Tours. En 2000, Amboise compte 11 968
habitants qu'on appelle des Amboisiens. Louis d'Amboise fut condamné à mort par le Roi Charles
VII le 8 mai 1431 pour avoir essayé de l'enlever en compagnie de
son favori Georges de La Trémoille
au château de Chinon. Le château et la seigneurie d'AMBOISE ainsi que le
château de Montrichard lui furent confisqués et rattachés à la couronne par
lettres patentes le 4 septembre 1434. Au milieu du XVème siècle, alors que
la ville était sous l’emprise des Anglais, le roi Charles VII reprit la ville à
ses envahisseurs. Louis XI, son
successeur, commença alors les travaux de reconstruction du château.
détails divers, clos Lucé et pagode de Chanteloup
à venir premières images : Amboise |
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Trésor de
France, ... quand l’art vit près de nous, qu’il est fait par des
hommes qui éprouvent nos joies, nos soucis, nos angoisses, nos incertitudes,
nos rêves, il faut penser à l’amour qui lui a donné naissance avant d’avoir
toute autre pensée.
De
l’âge du bronze à l’art gallo-romain
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