Vivant
On peut relire de nombreux textes concernant Vivant en fouillant au travers des CHIMERES

Suite de l’approche prévue par le PRL. (1998)
• doter la Wallonie d’une structure financière à caractère mixte, de développement économique et de gestion capable il accompagner et d’aider à définir un projet ainsi que de coordonner et de gérer les différents outils publics économiques.
Favoriser l’assise économique
1. Dynamiser le niveau des investissements des entreprises
Objectif : Il s’agit, au terme de la législature, d’affecter aux activités productrices, un supplément d’investissement d’au moins 3 % du PIB wallon.
Comment?:
• améliorer l’image de notre région notamment par l’éradication des friches industrielles.
• donner une impulsion nouvelle à l’Office For Foreign Investors (ainsi que l’Agence Wallonne i l’Exportation) afin d’accroître les investissements en provenance de l’étranger
• restructurer les aides à l’investissement par un glissement des moyens budgétaires vers les PME, voire les très petites entreprises
— la détermination de. priorités dans les investissements en fonction de la détermination d’une stratégie claire
— une plus grande simplicité et davantage de rapidité dans le traitement des dossiers.
2. Développer une politique volontariste en faveur des PME
Objectif : Nous voulons donner un nouvel élan aux PME un allégeant les contraintes bureaucratiques coûteuses et inutiles qui pèsent sur elles, de manière à encourager réellement l’esprit d’entreprise, la créativité et l’innovation.
Comment?
créer un guichet unique dont les missions seront :
— centraliser les données fournies en un seul exemplaire, par le patron de la PME ou l’indépendant et se charger de leur redistribution aux différentes administrations concernées
— instaurer un identifiant unique pour chaque indépendant ou entrepreneur,
— récolter directement les renseignements statistiques auprès des administrations qui les détiennent
— généraliser le plus possihle la standardisation et l’informatisation des procédures administratives
— aider les indépendants, les patrons de PME et les professions libérales dans leurs nombreuses démarches administratives

3. Relancer le commerce extérieur de la Wallonie
Objectif augmenter la part des exportations wallonnes dans l’ensemble des exportations belges de 10 % par an. Il faut, en outre, ramener la durée d’examen des dossiers traités par l’administration à 60 jours.
• rechercher les secteurs porteurs, les niches de créativité, les créneaux originaux ci spécifiques dans lesquels la qualité de notre production sera irréprochable.
• pratiquer une stratégie d’excellence qui permette aux entreprises de défendre au mieux leurs positions concurrentielles.
• évaluer l’efficacité de l’AWEX par l’introduction d’une obligation de résultat.
• jumeler I’AWEX et l’OFI et développer un partenariat avec l’Office régional de Promotion des l’Agriculture et de l’Horticulture (ORPAH) et l’Office de Promotion du Tourisme (OPT). Nous devons également examiner les possibilités de rapprochement entre les représentants des Régions Walonne et bruxelloise et ceux de la Communauté française et afficher avec plus de détermination la présence de la Wallonie au sein de la capitale de Europe.
• réorganiser les incitants logistiques et financiers à l’exportation mis en place au sein de I’AWEX en tenant mieux compte de la spécificité et des difficultés rencontrées par les petites entreprises.
4. Investir dans la recherche
Objectif augmenter chaque année les budgets affectés à la recherche afin de tendre, au terme de la législature, vers le niveau proposé par l’Union européenne
• conclure un accord de coopération entre la Communauté française et les Régions wallonne et bruxelloise,
• promouvoir le doctorat en entreprise et développer des centres d’excellence.
• transformer les résultats scientifiques en succès économiques et commerciaux (brevets) par une coordination et l’octroi de capitaux permettant de passer du stade (le la production à la commercialisation.

5. La formation
Objectif : Le nombre de chômeurs qui se voient offrir une formation doit progresser sensiblement. De 6% actuellement, il faut atteindre 10 %, ce qui correspond à la moyenne européenne. La formation dans les entreprises doit, elle aussi, s’adresser à un nombre plus important de personnes. Les dépenses dans ce domaine doivent atteindre progressivement le niveau moyen de nos trois partenaires (France, Allemagne, Pays-Bas).
• mettre sur pied un outil de prospection du marché du travail.
• stopper la dispersion des organismes, des administrations et des dizaines d’asbl qui organisent les formations par une coordination au niveau des autorités régionales.
• maintenir au niveau de la Communauté française la sanction des titres de toutes les formations délivrées.
• stabiliser le dispositif légal de manière à ne pas effrayer les entreprises.

Intégrer l’approche fédérale
1. Concentrer les marges de manœuvre fédérales sur l’emploi
La voie qui mène notamment à une plus grande intensité de travail passe par:
• la poursuite de la modération salariale.
• la réduction des coûts salariaux
• l’instauration d’un impôt négatif.
Dès lors, la priorité des politiques fédérales doit concerner l’emploi
La modération salariale ainsi que es mesures de réduction des charges sociales sont importantes afin de rendre la croissance plus riche en emplois. Ces mesures :
freinent le processus de substitution du facteur capital au facteur travail,
• permettent a certains métiers qui n’étaient plus rentables, compte tenu des coûts salariaux, de voir à nouveau le jour,
• incitent et encouragent les chômeurs à  accepter un travail même à temps partiel,
• améliorent la compétitivité de nos entreprises,
• stimulent les investissements d’extension par le biais d’une rentabilité plus élevée des entreprises.
2. Un plan de convergence fiscale
Objectif : Nous devons réformer la fiscalité. La hauteur de t pression fiscale est intenable à moyen terme. En fait c’est h pression fiscale et parafiscale sur le travail qui doit progressive ment être réduite, étant donné que chaque actif travaille plus d’un jour sur deux pour la collectivité. Notre fiscalité globale dépasse actuellement la moyenne européenne de 4,5 % du PIB ce qui équivaut plus ou moins à 400 milliards de francs chaque année.
• réindexer les barèmes fiscaux.
• instaurer un impôt négatif conjugué à la réduction des charges salariales.
• favoriser le système de l’intéressement des travailleurs.
• encourager les fonds de pension et autre épargne-pension.
• réduire la TVA pour certains biens ou services émanant des secteurs intensifs en main-d’œuvre.
• permettre au contribuahle de rechercher la voie la moins imposé
lorsqu’il accepte les conséquences juridiques de ses actes.
• instaurer un code de bonne conduite à l’attention des administrations fiscales et parafiscales.
Améliorer le cadre de vie
Le retour à la croissance économique et à l’emploi se fera aussi en maîtrisant toute une série de fonctions socio-économiques qui détermineront le cadre de vie.

L’image de la Wallonie n’est pas seulement tributaire de la beauté de se paysages, de l’éradication des sites industriels désaffectés et des chancres urbains. L’image d’une région est également affaire d’identité, c’est-à-dire de lisibilité de Sa spécificité culturelle. Cette recherche d’identité et de ses signes visibles ne peuvent et ne doivent cependant pas constituer un ferment de repli.