En ce qui concerne le revenu de base, la question qui nous est souvent posée est le comment de l’instauration d’une telle révolution, nous dit JP Brasseur.
Voici une ébauche de réponse :
Descriptif rapide de la phase de transition pour passer du
système actuel au système Vivant, soit le revenu de base et son financement au
niveau européen


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« MODE
D’EMPLOI »

Pour l’Europe sociale,
les
pays en voie de développement et
une
mondialisation plus humaine.

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Priorité
aux commerces
locaux Non au
Profit pour le profit

Taxe Tobin

LE REVENU DE BASE AU BRESIL
(instauré en janvier 2006)
A Sao Paulo (17 millions d’habitants),
Brésil, Martha Suplicy, maire de cette ville depuis janvier
Son ex-mari, Eduardo Matarazzo
Suplicy, sénateur fédéral de l’état de Sao Paulo pour le parti travailliste,
fait le projet d’instaurer un revenu de base inconditionnel pour tous les
brésiliens dès 2005. Par ailleurs, il a déclaré : « Le revenu de base est
une arme efficace contre la non-liberté économique qui pousse les gens à
accepter des conditions de travail
mi-esclavagistes ou qui les oblige à aller chercher un revenu dans des régions inamicales. C’est un
moyen efficace dans la lutte contre le crime organisé (commerce illégal des
drogues, traite des hommes) et qui brise
le cercle vicieux de la pauvreté et de l’analphabétisme. »
REVENU
DE BASE DANS LE TIERS MONDE
Vivant est d’avis que l'instauration d'un
revenu de base dans les pays du Tiers Monde peut être la meilleure façon de
dépenser le budget consacré à la coopération au développement. Il est possible
de donner un revenu de base de 40 € à chaque Nicaraguayen avec seulement ~2 %
du PNB de Belgique. Au Nicaragua, pays qui compte environ 5.603.000 habitants,
(en 2006) ces 40 € sont l'équivalent de 250 € en Belgique, les produits de base
étant moins chers dans ce pays. De ce fait, on crée un marché local, puisque le
pouvoir d’achat est augmenté. Le revenu de base procure aux individus, qui le reçoivent, une
plus grande autonomie et un espace pour leurs propres initiatives. On
peut aussi envisager que les produits industriels importés dans ces pays soient
fortement taxés car ils sont, la plupart du temps, achetés par des personnes
aisées. Cela permettrait de financer, en partie, le revenu de base de toute la
population.
VIVANT ET
Roland DUCHATELET
(fondateur et président de Vivant)
Vivant est né en 1997.
La première conférence de presse s'est tenue
mi-décembre 1997.
La première diapositive de cette conférence
était la suivante :
Notre
société est arrivée à un tournant :
-
Le capitalisme et le communisme ont échoué
-
Le modèle européen a fonctionné jusqu'en 1989
-
Le marché comporte plus de 5 milliards
d'hommes et non plus 1 milliard
-
Le marché est mondial et non plus local
-
Fin de la période industrielle, passage à une
société de services
La problématique de la
mondialisation était à l'origine de la création de Vivant.
Contrairement à certains militants antiglobalistes
qui y voient une raison pour promouvoir à nouveau le communisme, Vivant
condamne aussi bien le communisme que le capitalisme incontrôlé et propose
plutôt un marché libre corrigé.
Ce marché libre corrigé, c'est à vrai dire ce
que l'Europe connaît depuis l'introduction de la sécurité sociale après la
guerre. Socialement, Vivant souhaite donc maintenir le principe de ce qui
existe déjà en Europe, c'est-à-dire
une économie de marché corrigé socialement.
Parallèlement, toutefois, Vivant constate que
le système de sécurité sociale et d'imposition tel que nous le connaissons
aujourd'hui n'est pas conçu pour résister aux conséquences néfastes de
la mondialisation.
Après la chute du mur de Berlin en 1989, le
monde "libre" dont nous faisons partie s'est étendu de l'Europe
occidentale + Amérique + Japon, soit environ 1 milliard d'habitants, au monde
entier, soit 6 milliards de
personnes actuellement.
Vivant affirme que les
mécanismes actuels de redistribution de la richesse en Europe, principalement
basés sur l'imposition du travail, ne
sont pas adaptés pour affronter les
forces incontrôlées du capitalisme. En effet, la législation actuelle, qui vise
la redistribution, aboutit dans le contexte du libre échange et des principes
capitalistes (maximalisation du bénéfice) à une délocalisation des entreprises. Elle incite, pour la même raison, à la délocalisation des individus mobiles (ceux qui produisent la plus grande valeur ajoutée), qui payeront moins
d'impôts ailleurs. C’est devenu possible grâce au faible coût de la
télécommunication à grande distance.
Le télétravail via Internet et le téléphone
peuvent s'avérer plus avantageux à partir de pays à faible fiscalité.
C'est pourquoi Vivant propose
(et ce, au niveau européen) que :
- l'imposition du travail,
qui représente aujourd'hui environ deux tiers des rentrées de
l'Etat, diminue de manière
drastique, de sorte que nos entreprises ne soient plus
encouragées fiscalement à se
délocaliser ;
- cette imposition soit
plutôt appliquée à la
consommation ;
- les impôts et, par
conséquent, les dépenses de l'Etat, diminuent parce qu'une saisie
par l'Etat de 50 % de la
richesse créée dans un pays (tel qu'on l'observe
actuellement) n'est pas une
position défendable dans les années à venir.
En
effet, l’on verra s’accentuer bientôt la concurrence entre les gouvernements
en
vue
d'attirer les individus et les entreprises les plus riches. Beaucoup de pays
offrent
déjà
maintenant une fiscalité plus raisonnable à leur population grâce à une
meilleure gestion de leurs dépenses.
Etant donné que les dépenses
administratives de l'Etat sont énormes car liées à la réglementation particulièrement complexe
qui s’applique à la sécurité sociale, à la levée des impôts, à l’incitation à l'embauche et à l’octroi de
subsides, il est indispensable que tout ceci soit fortement simplifié.
C’est dans le cadre d’économies
administratives qu’il convient également de situer la proposition du Revenu de Base,
celui-ci ayant par ailleurs d'autres fonctions très importantes, telles que,
entre autres :
- le subside au travail
pour trouver de l’embauche dans des tâches pour
lesquelles le coût marchand actuel de la main
d’œuvre est trop élevé ;
- l'élimination de la
« trappe du chômage »(*)
Tout comme les
anti-mondialistes, Vivant est
opposé au capitalisme effréné.
Mais, contrairement à de
nombreux anti-mondialistes, Vivant est également opposé au communisme et se
prononce en faveur d'une économie de marché libre ainsi que pour le libre
échange des biens et des personnes entre les pays qui le souhaitent.
D'un autre côté, Vivant ne voit
aucun inconvénient à ce que les pays qui souhaitent s'exclure du commerce
mondial international ou de la circulation internationale des personnes le
fassent.
Ce que nos
politiciens ont négligé et n'ont toujours pas pris en considération, c'est que,
vu son financement par le travail, notre modèle social ne tient pas debout
dans le contexte du libre échange mondial.
(*) On
appelle « trappe du chômage » la situation actuelle où des personnes
bénéficiant d’une allocation de chômage ne peuvent quasiment pas s’améliorer
financièrement en allant travailler.
C'est la raison pour laquelle
Vivant a été créé et c'est aussi pour cela que Vivant est plus que nécessaire, même si le gouvernement actuel a déjà pris
certaines mesures allant dans le sens de celles du programme de Vivant.
Pour les pays en voie de développement, Vivant est partisan d'expérimenter des formes du Revenu de Base au niveau de la subsistance locale et de financer celles-ci au moyen d’un impôt sur l'importation de produits industriels dans ces pays.
Le
fondement éthique et social
du
revenu inconditionnel de base
Dr. Hans Ruh*
*Hans Ruh, éthicien,
est à la fois un théoricien et un praticien. Ancien responsable de l’Institut
d’éthique sociale à Zurich, il initie maintenant des cadres de l’économie à
l’éthique et a fondé Bluevalue, un fonds de placement pour des investissements
éthiques. Il a participé à un FORUM qui s’est tenu à Berne (Suisse) le 29 août
2006
L'Etat social classique cherche à
compenser les impacts de l'économie de marché, qui sont considérés comme
injustes au niveau éthique et politique. Dans ce but, il intervient sur le marché,
régule la distribution des biens et apporte, le cas échéant, une aide
caritative. Il en résulte un travail administratif énorme et des efforts
importants. D'un côté, la démarche est souvent considérée comme une charge
excessive pour l'économie. D'un autre côté, on critique l’Etat parce qu'il
assiste les individus concernés. La défaillance du marché (en ce qui concerne
la justice sociale) serait ainsi remplacée par la défaillance de l'Etat (en ce
qui concerne l'efficacité). Existe-il une alternative à cela ?
Le revenu inconditionnel de base est
vu par différents acteurs politiques comme un possible substitut à plusieurs
éléments de notre Etat social. Il agit par la racine au lieu de combattre les
symptômes. Il n'est pas « paternaliste » et décharge l'économie d'une
partie du fardeau, parce qu'il se montre plus efficace. De plus, les frais de
production ont tendance à diminuer, voire à disparaître. Une telle approche
permettrait de résoudre beaucoup de problèmes présents ou qui pourraient se
poser par la suite. Par ailleurs, elle permettrait simultanément la poursuite
de différents buts économiques et sociopolitiques.
Pour l’Association pour la justice sociale : Gerda Hauck,
présidente
Adresses :
Réseau pour la
responsabilité sociale dans l’économie (RSE)
Schläflistrasse 6, 3013 Bern, Tel. 031 318 55 70, buero@nsw-rse.ch / www.nsw-rse.ch Asssociation pour la justice
sociale
Wabersackerstrasse
21, 3097 Liebefeld, Tel. 031 972 82 23, info@haelfte.ch / www.haelfte.ch
UN PEUPLE
D’INDEPENDANTS“
Le Chef d’entreprise Götz Werner
veut bouleverser la société avec l’aide d’un revenu de base.
M. Werner, en ce moment vous
accompagnez le Président de
Je n’ai pas l’intention de le
faire.
Pourquoi ? Ce serait une occasion
pour imposer le revenu de base.
L’idée du revenu de base n’est pas
encore prête à être politisée. C’est une impulsion culturelle qui demande du
temps. Dès que cette pensée aura trouvé sa place dans l’esprit des gens, des
hommes politiques sauront comment la mettre en pratique.
Mais vous ne voulez pas faire
partie de ceux-là ? Vous venez du domaine de l’économie et êtes libre de
contraintes partisanes.
La politique n’est pas aussi
mauvaise que ça. Je ne veux pas me laisser classer en politique. Je ne suis pas
un agitateur. De toute façon, les chefs d’entreprise ne sont pas de bons
politiciens. Et on porte aujourd’hui déjà assez d’intérêt en politique pour le
revenu de base – au sein de tous les partis.
Vraiment ? Le SPD ne le soutient
pas.
Peut-être pas les politiciens de
haut rang, mais plutôt la base. L’antenne locale du SPD à Constance vient de me
contacter. Je n’arrive pas à échapper aux demandes de conférences – venant de
tous les partis. C’est au sein de la base qu’il y a beaucoup d’initiative. A la
tête, peu de personnes osent s’affirmer.
Par exemple le Ministre Président
de Thuringe, Dieter Althaus, revendique une forme de revenu de base par la
contribution citoyenne solidaire.
Oui, mais à part ça, les
politiciens de haut rang sont très réservés. Je comprends cela. Après tout, en
premier lieu ils veulent être réélus.
A votre avis, dans quel parti le
revenu de base a les plus de chances de s’imposer?
Potentiellement dans tous.
Vous le dites avec diplomatie.
Mais avec réalisme. Récemment
quelqu’un m’a dit : Avec le revenu de base, j’ai l’occasion de réconcilier mon
coeur socialiste avec ma raison néolibérale. Ainsi, on crée de la sécurité
financière et en même temps on libéralise le capitalisme. Tout le monde peut
s’identifier à cela.
Pourquoi vous vous préoccupez de
ce sujet ? En tant que chef d’entreprise et milliardaire, vous pouvez vivre
sans revenu de base.
Il ne s’agit pas de ça. Il s’agit du principe de fraternité dans la vie économique. Les gens doivent prendre conscience de leurs semblables – et c’est de cela qu’il s’agit en priorité dans mon livre. La raison pour laquelle beaucoup de monde, en Allemagne et dans le monde entier, souffre aujourd’hui du capitalisme, c’est que
cette prise de conscience s’est à
peine construite. Cet égoïsme est un poison pour notre société.
Le contrepoison, c’est le revenu
de base ?
Oui. L’élément décisif dans le cas du revenu
de base, c’est la séparation du travail et du revenu. Aujourd’hui, si
j’embauche quelqu’un chez dm, je ne peux pas le licencier facilement,
c’est simplement parce que ce salarié fait son boulot surtout pour le revenu
qui lui garantit sa subsistance. Avec le revenu de base, tout ça va changer :
Moi, je peux coordonner ma politique d’embauche de façon rationnelle ; le
salarié pour sa part peut choisir librement son boulot. Les Allemands peuvent
devenir un peuple de travailleurs indépendants, de travailleurs en free lance.
Pourquoi ne le sont-ils pas
encore aujourd’hui ?
En ce moment, nous vivons dans
une situation politique qui freine l’initiative. Mais nous devons susciter
l’initiative. Dès que les gens vont recevoir leur premier revenu de base, ils
vont se poser la question : Dans quoi est-ce que je veux travailler réellement?
Le revenu de base lui-même va déclencher une énorme vague d’initiatives
privées.
Mais peut-être que beaucoup de
gens resteront devant la télé.
Ça aussi, si vous voulez. Mais
l’effondrement social vers lequel on se dirige maintenant n’arriverait pas. Je
le vois ici à Recife : Depuis l’introduction du « bolsa familia » (le revenu
familial brésilien), on peut de nouveau sortir de l’hôtel en toute sécurité le
soir. Comparez ça avec les émeutes dans la banlieue parisienne l’année dernière
! Si rien ne change dans les plus brefs délais, le phénomène a toutes les
chances de se reproduire chez nous. C’est aussi certain que deux et deux font
quatre.
On est à la veille du sommet du
G-8 et donc d’une vague de critique face à la globalisation. Le revenu de base
serait-il une réponse ?
Bien entendu. Le problème du lien
intrinsèque entre travail et revenu est un problème mondial. Il nous faut
finalement comprendre que nous vivons dans un seul monde et que des choses
qu’on fait ici en Europe ou aux États Unis ont aussi des conséquences dans le
Tiers–Monde et vice-versa. Le fait qu’il y a de la pauvreté n’est pas de la
faute de la globalisation, mais du manque de liberté dans l’ordre économique
actuel. Riche ou pauvre, aujourd’hui personne n’est libre s’il est enchaîné au
lieu d’où vient son revenu. On peut s’en apercevoir aussi bien chez les
ouvriers que chez les managers. Le revenu de base est tout simplement configuré
pour la globalisation. Les pays riches doivent être des précurseurs et enfin
faire face à cette question sociale des plus urgentes. Il nous faut une
communauté sociale globale – avec un revenu de base pour chaque homme. A long
terme, cela rapportera beaucoup plus que toute aide au développement.
Nous voilà de retour à la case
départ. Comment peut-on imposer le revenu de base ?
Il est évident que ce sont les
élites qui doivent s’en charger chez nous. Nos classes supérieures doivent
sortir de la polarisation entre riche et pauvre et sérieusement s’occuper de la
question sociale. Cela est valable pour les gens aisés, les personnes cultivées
et d’autant plus pour les médias.
Quand pensez-vous que le revenu
de base sera mis en vigueur ?
Difficile à dire. Je pense qu’il
est encore trop tôt pour faire trop de pression sur la politique. Il ne faut
pas trop leur en demander : Les politiciens doivent s’occuper de problèmes actuels,
comme les managers. Mais c’est aux citoyens de réfléchir aux problèmes
d’après-demain. En fin de compte, les politiciens sont mandatés par nous et
s’orientent par rapport aux courants qui influent la société. Mais il faut que
la société produise ces courants.
- Interview de Konstantin J.
Sakkas
Quelle : DER
TAGESSPIEGEL, Berlin v. 15. 03.
2007
Fiche d’identité
Götz Werner est né en 1944 dans une famille
de droguistes, il crée et dirige dès 1973 la chaîne de magasins de droguerie
dm, le numéro deux sur le marché de la droguerie. Anthroposophe assumé, marié
et père de sept enfants. En ce moment (2007) il accompagne le président
Horst Köhler à travers l’Amérique latine.
Sa mission
Le nouveau livre de Götz Werner
s’appelle « Revenus pour tous » et traite de son idée d’un revenu de base sans
condition pour tous.
Ce modèle est supposé être
financé exclusivement par
PHASE DE TRANSITION POUR PASSER DU SYSTEME
ACTUEL
AU SYSTEME VIVANT
Soit le revenu de base et son financement au
niveau européen
Sur le plan para-fiscal (c.a.d. sur le plan de
la sécurité sociale) :
Tous les secteurs de la sécurité sociale (pour
chaque régime ; employés et travailleurs, indépendants et fonctionnaires)
seront modifiés, excepté celui de l’assurance maladie-invalidité.
Phase transitoire probable :
-
pour
les pensions : tendre à une pension minimale de 888 € (phase transitoire
de 35 ans)
-
Pour
les allocations familiales : tendre à une allocation uniforme pour enfant
en fonction de l’âge. (le rang de l’enfant n’est plus pris en considération)
De 0 à 17 ans : 150 € / De 18 à 24 ans : 444 €
-
Remplacer
l’indemnité de chômage par un revenu de base de 600 € Ce revenu peut être
instauré à condition que les charges sur le travail diminuent. Cela rend le
marché plus flexible.
Ce revenu de base peut être réalisé facilement
pour autant qu’il existe un support d’aide sociale pour certaines personnes
indigentes (C.P.A.S)
-
Les
maladies professionnelles et les accidents de travail sont couverts par le
biais de l’assurance de l’employé. (ou de l’employeur… à mettre au point)
Sur le plan fiscal :
On pourrait décider facilement, au niveau
européen, de supprimer d’un jour à l’autre la quasi-totalité des charges sur le
travail et de les remplacer par une T.V.A. sociale à condition de stabiliser les
prix pendant plus ou moins six mois afin de faire face à des irrégularités
durant cette période.
Une phase transitoire peut être instaurée en
diminuant progressivement les charges du travail et en les remplaçant
uniformément par une T.V.A sociale. ou de
supprimer, sur le plan fiscal, un nombre de postes à déduire.
L’idée de remplacer une partie (c'est-à-dire 600
€) du salaire de l’employé par un revenu de base peut être réalisé
immédiatement.
Puisque le salaire n’est pas modifié, il n’y a
pas de changement- pour l’employé ; il doit y avoir néanmoins une
compensation fiscale (par exemple une légère augmentation de
C’est donc une manière de réduire les charges du
travail pour l’employeur tout en introduisant une revenu de base pour
l’employé.
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