




Que ce soit en Belgique ou ailleurs, nous pourrions tous vivre sans aucun souci financier, sans aucun souci d’emploi et sans aucun souci quant à l’avenir de notre environnement ! Un avenir enthousiaste et une vie sans souci pour nous tous sont possibles dès à présent si nous l’imposons politiquement !
Comme nous le savons, trois cadeaux de la création, aujourd’hui encore disponibles en suffisance, font vivre les hommes : 1. la terre, 2. l’eau et 3. l’énergie solaire. De ces trois présents, nous produisons la nourriture, les boissons et tous les matériaux nécessaires pour le logement, l’habillement etc. Il faut dès lors veiller à ce que nous fournissions à chaque être humain une part suffisante de ces trois présents ! Mais en ce moment, au vu de la pauvreté de la population et de la désolidarisation des hommes et des peuples, c’est exactement l’inverse qui se passe et actuellement, nous contribuons même à la destruction de ces présents.
Mais il existe une clé permettant de résoudre le problème. La crise financière actuelle nous montre très clairement la formule commune permettant d’organiser le commerce, l’environnement et la cohésion sociale de telle façon qu’un avenir enthousiaste puisse se dévoiler à nous tous. La formule est la suivante : « La mise à disposition d’argent sans dettes par l’Etat, en quantité suffisante, comme produit d’échange pour tous ! »
Chaque habitant dispose alors ainsi d’un revenu de base existentiel tout au long de sa vie, c’est-à-dire en supplément à son salaire, à son revenu et à sa pension. Les fonds restent donc disponibles pour la mise en place d’énergies renouvelables pour l’alimentation énergétique. La protection mondiale des terres arables, des réserves d’eau, des forêts, des océans, du climat, de la biodiversité et des variétés d’espèces deviendra alors une tâche sociale enthousiasmante.
La crise financière actuelle montre clairement qu’énormément de moyens d’échanges ont été extraits du circuit économique lors des dernières décennies. Si maintenant de plus en plus de personnes et de plus en plus d’organisations reconnaissent ces rapprochements, alors les Gouvernements – tout comme le Gouvernement de la Région Germanophone – ne pourront bientôt plus dissimuler et taire les faits, et le petit, mais puissant groupe de ceux qui profitent des dispositions légales actuelles dans le domaine de la finance, ne pourra plus priver plus longtemps la population de sa participation à un avenir enthousiaste !
Joseph Meyer
Fraction VIVANT au Parlement de la Communauté Germanophone de Belgique (6 Nov 2008)


Un secret qui fut bien gardé !
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les richesses de la Grande-Bretagne ont secrètement été placées dans des caisses et envoyées de l'autre côté de l'océan Atlantique. La présence de nombreux sous-marins allemands, disposés à couler toute embarcation se trouvant sur leur passage, rendait cette opération très risquée. Les biens précieux ont été divisés en plusieurs cargaisons, et chacune est arrivée à destination sans encombre. Pendant toute la durée de la guerre, on a conservé les lingots et les pièces d'or dans les chambres fortes de la Banque du Canada, sur la rue Wellington, à Ottawa. Les biens précieux ont été verrouillés dans une voûte souterraine, au troisième sous-sol de l'édifice de la compagnie d'assurance Sun Life à Montréal, et des policiers de la GRC surveillaient l'endroit en tout temps. Les 5000 employés de la Sun Life n'ont jamais su que ces richesses étaient entreposées juste au-dessous de leur lieu de travail. Bien que des centaines de personnes aient participé à cette opération, pas même un seul élément des cargaisons n'a disparu. Et même si personne n'a eu à faire serment de garder le silence, aucun renseignement n'a jamais été dévoilé !
Références
Draper, Alfred. Operation Fish, Markham (Ontario), PaperJacks, 1980.
Nulman, Stuart. Beyond the Mountain: True Tales about Montreal, Kirkland (Québec), Callawind Publications, 2002
's passe kekchöz aujourd'hui ?
L'aéroport international de Hong Kong élu "World's Best Airport" pour la 7ème fois
en dix ans !
Chaque année, Skytrax organise un sondage international pour récompenser le meilleur
aéroport du monde.
Un certain Jules Marcou a lu, en fin 1867, à la Société de géographie un mémoire dans lequel se trouve résumée l’histoire de la découverte des mines d’or aux États-Unis et au Canada, pays où, avant la fin du XVIII· siècle, personne ne soupçonnait l’existence de gisements du précieux métal.
De cette trouvaille, en 1825, l’état des États-Unis put battre monnaie… le cours de l’histoire venait d’être changé pour plusieurs siècles…
Très tôt, pour remédier aux inconvénients du troc,
les hommes inventèrent des moyens pour faciliter les échanges.
Tout ce qui était rare, facilement transportable,
pouvait jouer le rôle de médium d'échange:
peaux, pierres ou métaux précieux,
papier ( "avec bonne signature") pouvaient jouer ce rôle.
Le véritable commerce était né... et la course à l'argent.

Belgique ton pognon fout le camp !
FORTIS
La Société Générale est devenue Générale de Banque il y a une dizaine d’années, rompant ainsi avec une tradition belge datant de la révolution de 1830 … Le baron Lambert a absorbé la Banque de Bruxelles, laquelle s’est fait avaler par une banque néerlandaise, idem pour la Kredietbank et quelques autres dont le Crédit Communal. Comme en 1830, la Générale résistait, en particulier aux assauts d’Olivetti …
Mais les Hollandais sont revenus en force, aujourd’hui la Générale est un pion du groupe Fortis.
FORTIS est né en 1990 de l’alliance de la compagnie d’assurances belge A G (Les assurances générales) et du groupe de banque et d’assurances néerlandais AMEV.
Les AG (belge) ont été créées en 1824 sous le nom de Compagnie belge d’assurances accidents de Bruxelles, c’est le premier assureur au monde à avoir proposé une réelle « assurance-vie » au dix-neuvième siècle.
AMEV (néerlandais) est à l’origine la compagnie d’assurances UTRECHT fondée en 1847.
La compagnie UTRECHT a fusionné avec VSB Bank pour devenir le premier groupe banque assurances des Pays-Bas. VSB Bank avait été créée en 1817, comme banque d’épargne principalement.
Dès sa création, Fortis a été rejoint par Meespierson, une compagnie fondée en 1720 et par la CGER (Caisse d’épargne et de retraite belge, le plus gros banquier de dépôts du monde avant 1950, devenue caisse d’état en Belgique, fondée en 1865)
Désormais, la Générale de banque et ses satellites (Crédit à l’Industrie et Banque de la poste belge) font aussi partie du groupe Fortis. La Société Générale de Belgique avait été fondée en 1822 par la famille Orange de Nassau et de nombreux industriels belges.
Les banquiers ont soif (1995)
Le premier assureur français, Axa, est deux fois et demie plus petit que son voisin allemand, Allianz. Les distances sont plus impressionnantes encore dans la banque où le britannique Lloyd’s Bank TSB pèse six fois plus lourd que le premier français, la BNP. La fusion projetée entre Société Générale et Paribas ne ferait que le tiers du géant britannique, et on ne parle pas des Américains! My tailor is rich ! La rentabilité est la clé. Elle détermine la capitalisation boursière, réserve quasi inépuisable pour offrir ses propres actions en échange aux proies faciles
ou pour émettre cher des titres qui permettent de financer une acquisition.
L’offensive de la BNP sur la Société Générale, qualifiée de semi-hostile rompt avec la bienséance que les honorables confrères se croyaient en droit d’attendre.
Le code des bonnes manières avait eu raison de Carlo de Benedetti lors de sa tentative belge. Voici que le premier banquier français se permet d’agresser ses honorables collègues !
Tout plutôt que l’Étranger. Nous, les Belges, nous avons deux pôles financiers significatifs: Fortis AG CGER SNCI Générale de Banque d’une part, Dexia de l’autre. Deux structures antiOPA sur le même schéma issu
d’une alliance entre deux partenaires, transfrontières l’un comme l’autre.
Les Institutions publiques de crédit qui n’ont pu s’entendre pour s’unifier en un grand groupe se sont divisées
en deux; si le Crédit Communal a pu tirer son épingle du jeu et devenir Dexia, la CGER s’est retrouvée dans le panier de Fortis qui faisait son marché ce jour-là.
La loi de la rentabilité nous atteindra aussi. Il n’y a pas vraiment trop de personnel bancaire chez nous d’après les
standards internationaux, mais il y a bien trop d’agences, trop petites.
Les pouvoirs publics ne sont vraiment pas cohérents dans la gestion de leurs filiales: ils laissent filer leurs participa-
tions bancaires mais s’obstinent à maintenir une banque de la Poste. On ne voit guère d’avenir pour cette entreprise de distribution que dans un rôle de banque de service public anti-exclusion, offrant le service bancaire minimum aux rejetés par les banques.
Une triste banque des pauvres, subventionnée, pour ceux qui ont le temps d’attendre au guichet. L’Etat subventionne bien ses banques avec la défiscalisation des car nets de dépôt et ses assureurs avec celle des assurances-vie.
(EC)