Puisqu’il faut bien en parler ...La crise de 2008
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Le rapport de Pierrette et Sylva à l’argent ! MONEY
Puisqu’il faut bien en parler ...Une certaine idée de l’argent et de sa répartition
2009, fin de l’été, la question resurgit du fond des temps :
Comment s’en va le développement de l’humanité aujourd’hui ?
Si la recherche du profit personnel est une nécessité indispensable au bon fonctionnement économique et social de l’humanité, il faut cependant se rendre compte que l’accès au bien-être par le développement économique est obéré par des déséquilibres qui deviennent semble-t-il difficilement maîtrisables.
Les citoyens du monde sont en droit de demander une participation plus grande à la chose publique, évidemment d’une manière raisonnée et raisonnable et non en revendiquant des préceptes politiques ou religieux. La conquête des droits civils sociaux est aujourd’hui compromise par les phénomènes d’émigration - immigration et par la mobilité prônée de l’emploi.

L’évasion a son prix et l’artiste a ses revenus. Et il est toujours plus facile de s’évader de cette guerre sociale sans trêve, que d’y contribuer activement. Instrumentalisé par l’argent au profit de la paix sociale, l’artiste peut alors aller vendre son plébiscite pour un candidat aux élections, pour une marque qui lui sied si bien, pour le culte du progrès ou la guerre humanitaire. A chaque cause perdue du progrès, de l’Etat ou du capital, son artiste attitré, son « parrain de la cause ». Alfred de Musset disait qu’« un peuple malheureux faisait les grands artistes ».
Pour les gogos habituels
et la foire à neuneu’s
Les banques ont pourtant provoqué, en 2008, une crise d’une ampleur considérable, comparable au séisme de 1929. Les citoyens du monde entier en payent encore chaque jour les conséquences. La crise de 2008 a commencé sous l’ère Clinton, lorsque ce président supprime d’un trait de plume le Glass Steagall Act, disposition prise sous le gouvernement Roosevelt et destinée notamment à séparer pour les banques les activités de dépôt et de d’investissement.
Aujourd’hui, de rares économistes, comme Frédéric Lordon, demandent qu’on instaure à nouveau cet outil indispensable de régulation.
Depuis, l’influence de la finance sur l’administration américaine est allée grandissante. Le point culminant étant atteint lors de la dernière année du mandat de Georges Bush pendant laquelle la maîtrise de la Maison blanche lui appartenait moins qu’à un certain Henry Paulson
L’Occident se morfond en excuses pour sa richesse, Il bat sa coulpe, multiplie les mea culpa. Ne réussît pas à étouffer ses sanglots face au scandale de sa richesse en regard des laissés pour compte, de son échappée depuis deux siècles de la pauvreté généralisée sur la planète.
Pourquoi lui, et pas les autres? Pour s’en laver la conscience, il se doit d’offrir régulièrement quelques oboles à ceux qui en sont encore au stade de la pauvreté millénaire et ont raté le bateau de l’industrialisation et de la révolution intellectuelle il y a deux siècles .
Novembre 1979, Cdécritures 044 : (extrait)
Chaque fois qu’un augure s’est avisé de prédire l’avenir économique, les événements lui ont donné tort, et le professeur Ficher qui, en octobre 1929, annonçait une prospérité éclatante s’est vu infliger, à Wall street, un cinglant démenti.
Depuis le début de la crise mondiale du système monétaire, suite aux exigences des producteurs de matières premières, (pétrole, en tête,) plus d’un grand prêtre de l’ Économie nous annonce :
Demain, c’est la reprise.
C est tout à fait comme le DEMAIN ON RASE GRATIS des barbiers d’opérettes
L’inflation mondiale touche maintenant tous les systèmes économiques et politiques forts (“forts” sic)
L’Amérique du Sud, Venezuela excepté, l’Afrique, l’Asie, Japon excepté, en sont au même point qu’avant: le marasme. Notre franc belge était bien solide, autrefois, articulé sur des valeurs qui s’appelaient UMHK, Kilo-Moto, Pétrofina. Aujourd’hui, comme ces vieux châteaux du 17eme siecle, notre façade reste belle mais que l’on gratte un peu, que l’on retire une petite pierre et tout s’écroulera
Il est temps, grand temps de penser à reconstruire plutôt qu’à replâtrer.
Et nous avons besoin de beaucoup de main d’œuvre, pour rebâtir… alors, cessons donc ces querelles imbéciles entre Flamands et Wallons, entre Belges et Étrangers. Comment peut-on être étranger, dans un pays où l’on habite, où l’on travaille, où l’on élève ses enfants ? ..
Quand donc, les gens sensés retireront le pouvoir des mains des politiciens, des technocrates, des militaires ?
Démocratie, cher souci
très cher $ .
Déjà en 1881 ... Et pour faire le bien n’est-ce pas !
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Les-cinq journées qui vont de la Noël à la Saint-Sylvestre constituent en langage de Bourse la période des cours d’inventaire. Il est rare que le marché fasse preuve de faiblesse pendant cette dernière semaine; trop d’intérêts sont engagés, trop de sociétés financières sont intéressées à ce que le pas de l’année, qui s’en va à celle qui vient soit heureusement franchi. Des préoccupations d’ordre politique ou une situation précaire dans l’ordre financier peuvent seuls assombrir à cette époque la physionomie du marché. Est-il besoin de signaler qu’entre 2010 et 2011, les pays de la zone « euro » sont en turbulence !
De quoi Ubu est-il fondamentalement la figure ? Du despote parasitaire. Quelle est la puissance despotique d’aujourd’hui qui soumet absolument le corps social et le laisse exsangue d’avoir capté la substance de son effort ? Certainement pas l’Etat – dont on rappellera qu’il restitue en prestations collectives l’ensemble de ses prélèvements… – mais le système bancaire-actionnaire qui, lui, conserve unilatéralement le produit intégral de ses captations.