|
|
Katas
Mots et propos divers.
|
|||||
|
On peut remarquer d’étranges similitudes dans l’exécution des katas « dessinés » par les maîtres d’art martiaux ... On voit ici Monsieur P. Portocarrero exécutant le début d’un fukyu kata défini par Tsuneoshi Ogura... Les pratiquants de plusieurs écoles de jiu-jitsu retrouvent ici des positions similaires à celles qu’ils étudient dans plusieurs katas de techniques de défense.
(photo R. Habersetzer) Le Kata, quelle énigme ! Les katas sont différents
dans chacun des styles de jiu-jitsu. (texte
publié dans Katas de Ju-Jutsu, Cdécritures 203, décembre 1987) Dans certains de ces styles on peut rencontrer deux katas ayant le même nom, mais qui diffèrent notablement dans leur forme. Dans l'un, on peut avoir les poings fermés et effectuer des déplacements très courts, presque statique, alors que dans l'autre on effectuera les mêmes techniques les mains ouvertes avec des déplacements amples et rapides. Ceci est nettement plus visible en karaté où l’on est habitué à différencier les exercices de kata (ce qui veut simplement dire : forme). Ainsi, si j'ai un pratiquant de Shotokan et un pratiquant de Wado ryu qui effectuent un katas de même nom, ceux-ci (les deux katas) diffèrent dans leur approche. Donc, on ne peut considérer que l'adepte de Shotokan est meilleur ou pire que l'adepte de Wado lors de sa démonstration, car ils effectuent deux katas qui ne sont pas identiques. Dans le Budoki Goshin Jitsu comme à l’école Ito Okita de Georges Leroy, le pratiquant qui présente un kata peut également démontrer un kata de sa conception propre. Pour paraphraser Henry Plée, c'est un vrai "piège à cons" (parce que nous sommes tous des jeunes cons et des vieux cons). Il parle aussi de mystifications et nous allons voir pourquoi. Il y a même des gens qui parlent de kata supérieur ! Pour moi un il n'y a pas de katas supérieurs : comme l'a évoqué l'un de mes élèves, cela voudrait dire qu'il y ait des katas "inférieurs". Un kata supérieur, ce n'est
qu'une définition "fédérale", parce qu'en Europe on se croit obligé
de tout classifier et cataloguer, y compris les individus. Ce qui rendrait un
kata supérieur, c'est le pratiquant, comme c'est lui qui rend son art
efficace on non, comme c'est lui qui donne sa valeur à la ceinture qu'il
porte (et pas le contraire). Le kime no kata Ce kata a été repris dès 1962 par le CNCNB comme base
examinatoire du premier dan de jiu-jitsu remis « au goût » du jour
à cette époque. Les examens se passaient chez Dermine à Namur. Rapidement les fédérations de judo et de jiu-jitsu se le
sont réapproprié. Roger Cadière,
maintenant 6ème Dan, (2008) ci-dessous sur attaque au sabre du Kimé no kata
Quelques autres images d’arts martiaux en attendant d’aller
voir des textes consacrés aux katas de judo et de jiu-jitsu :
|
|||||
|
|
Retour page d’accueil du jiujitsu : http://xianhenri.be/Jiujitsu/mapage.html |
Page précédente
Page suivante