Chronique janvier 2009
A mi-chemin entre la chronique historico-technique et la chronique technico-philosophique, cette chronique de mi-janvier fait suite au texte publié chez
(http://xianhenri.be/Jiujitsu/teknik.html)
voulant attirer l’attention sur la dérive « auto-défense réelle » qui peut naître chez les pratiquants de jiu-jitsu moderne. Oui, le jiu-jitsu (appelé plus communément en France ju-jitsu) est l’ancêtre des arts martiaux japonais, oui il est la base fondamentale du judo enseigné aujourd’hui, oui, il est un outil important dans l’étude du combat « réel », qu’il soit de guerre ou de légitime défense.
Aucun sport de compétition (à fortiori de compétition « sanglée » de règlements empêchant la pratique de tel ou tel mouvement) ne peut convenir à une approche de « combat de vie réelle », tout au plus, il est évident que le pratiquant sportif et en bonne forme se tirera plus facilement d’un moment dangereux que l’assoupi perpétuel, et le pratiquant d’un art martial sera évidemment mieux « armé » pour répondre plus ou moins efficacement et heureusement lors d’une confrontation obligée.