ÉCOLE SECONDAIRE
1960 scandale le sexe àl’école !
On me dit qu’à l’école secondaire, quelques-uns ( beaucoup ?) se droguent.
La drogue est au coeur de mes préoccupations depuis l’aventure « Petite Détente », on en a parlé particulièrement dans le Cdécritures 032.
On en parle encore dans le 035 et dans le 207 et dans de nombreux articles « politiques» du chapitre des « Chimères ».
Filles au vestiaire
On aborde évidemment à l’école secondaire un nombre important de « branches » qui sont sensées développer le sens critique et l’intelligence. On en reparlera plus loin. Restons pour l’instant autour de grands thèmes qui se doivent d’être abordés pour comprendre le monde dans lequel l’adolescent va entrer et vivre.

 

Il arrive un événement malheureux, Aie aie aie ...

Que  faire, le prof de morale ou celui d’histoire ou encore Monsieur Bodybuiler a dit qu’on ne pouvait pleurer, encore moins se lamenter??

La philosophie humaine est complexe, normal, ce sont les ^étres humains qui la définissent.

Une bonne méthode après le « gros coup » estcelle des stoïciens : « Réfléchir » c’est à dire se cuirasser contre les malheurs du monde.

Cela mène trop souvent à l’intégration à un monde auquel peut-être on n’aspire pas, marche ou crève mais fais ce qu’on te dit tu seras heureux !

 

 

 

 

 

 

« S’insérer dans un ordre du monde que l’intelligence conçoit est un premier pas vers la sagesse. Que les destins nous  tiennent attachés à une loi inexorable, qu’un dieu, maître de l’univers, ait tout agencé ou que le hasard pousse et secoue sans ordre les affaires humaines, la philosophie doit nous protéger. Elle conseillera l’obéissance joyeuse envers la divinité; l’obéissance hautaine envers la fortune : elle apprendra à suivre la divinité, à supporter les coups du sort. »

 

 Sénèque.

 

 

 

Bien entendu, il n’est question ici que de lire des textes et voir des images qui nous font comprendre - peut-être, comment a évolué « l’école » et pourquoi, entre 1953 ( j’entre en première latine au collège Saint Pierre ....) et aujourd’hui février 2010, ma fille s’exerce pour devenir « prof de français » à l’institut Saint Berthuin à Malonne.
En 1979, je publie des textes, à la manière des auteurs des « héroïc-Album, dans des magazines, fanzines, revues pédagogiques et hebdomadaires « généraux ».  Au-delà, j’édite ce qui deviendra plus tard les Cdécritures.
Le Cdécritures 039  paraît le 27/09/1979; sous le titre  ON EST RENTRE. Un simple A4 double pour reprendre contact avec les lecteurs de l’Institut de la Providence et du groupe Erasme.
La rentrée est politique, et l’année 1979 ne se terminera pas mieux qu’elle a commencé. Le feuillet a été tiré à 250 exemplaires.
Texte en pdf  :
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Version restreinte pour accès archives autorisées
Notices générales de lecture des Cdécritures : Notices.
Suite du texte présenté en début de chapitre (ado/toi et moi)

 Les médias et la publicité ont largement influencé cette perception. Avec l’accroissement du pouvoir d’achat dans l’après-guerre, des marchés spécifiquement destinés aux jeunes, avides de nouveaux produits, se sont développés.

 
La société dans laquelle nous vivons idéalisé la jeunesse éprouve cependant certaines difficultés à saisir cette réalité dont elle ne cesse d’offrir de nouvelles images. Les artistes travaillent aussi à ce chantier : la photographie d’adolescents - parlons même de genre - est de plus en plus présente ces dernières années. Examiner cet âge revient à étudier une forme d’altérité. Ni enfant, ni adulte, ni homme, ni femme, souvent androgyne, rejetant son passé, rêvant de son futur, l’adolescent est en quête de lui-même. Il est attentif à son image et accorde beaucoup d’importance à l’esthétique de son univers : il cherche à se constituer un style distinctif pour revendiquer une identité. Il emprunte et combine des codes. Comment se constitue-t-il à partir des images le présentant ? Celles des mass media ? Et les siennes propres ?
Reportage univers illustré Nathalie Herschdorfer, le 16 juin 2008