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 PARODIES DU PRÉCURSEUR
Après les filles, les hommes ...

JASMINE
 

(extrait du Cd301)



Point de vue sur le monde de Disney

Variation sur le thème d’Aladin que je supporte mal avec deux d et qui découvre le génie ailleurs que dans la lampe.


A la page précédente, je voulais dire rêvé endormi, car j’y rêve si souvent, éveillé, aux personnages de la fiction qui dépasse toujours la fiction et qui est surpassée sans cesse par la réalité, je me promène en rêveur impénitent dans un petit monde de fesses et de seins sans Tintin. Est-ce moi ou la nature même du rêve qui fait que je ne rencontre jamais de personnages de fiction (pas imaginaires ou inconnus, car là, ils existent bien) dans mes rêves.



Une lecture de Freud semble s'imposer. Surtout depuis que je regarde les cassettes de Sophie et où j’y vois courir Aladdin et son singe Abu qui a comme on le voit ci-contre de curieuses manières, des manières de curieux, quoi ? Le singe Abu est d’un curieux ! Imagine-t-il que Jasmine fêtera avec lui les soixante-dix (septante) ans de Disney C°. Ce serait sans compter sur Aladin.

Jasmine est une belle à peau brune pas trop arabisante qui plaît sans doute à la plupart des enfants et des papas du monde entier. Comme Hergé, Walt Disney est un champion de la psychologie. Et le dessinateur qui pose un voile léger de nylon sur le sexe d’une princesse sait qu’il peut compter sur les millions de lecteurs qui imagineront seuls ce qu’il y a sous cette tache.

Je me souviens d’il y a vingt ans ... le jubilé de Mickey, c’était en 1978, nous sommes décidés à faire de cet anniversaire un événement qu’on n’oubliera pas de sitôt, avait déclaré Amie Halling, l’un des directeurs exécutifs des Productions Walt Disney.




 

jasmine 2

 
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(extrait du Cdécritures 301)
Point de vue sur le monde de Disney

Suite et conclusion des variations sur le thème d’Aladin.









Dans le magazine féminin américain Ladies home Journal, le rongeur immortalisé par Walt Disney révèle qu’il n’a jamais beaucoup aimé Donald Duck qui lui a ravi dans le cœur des gosses une partie de sa popularité, et que sa fidèle compagne, Minnie, est devenue insupportable depuis qu’elle a rejoint les rangs des « féministes » les plus enragées.


Tout ceci prouve assez combien la petite souris quinquagénaire demeure un personnage vivant et bien réel et que son pouvoir de fascination est resté intact douze ans après la mort de son père spirituel.









Qu’est-ce qui rend Mickey si populaire ? Pourquoi connaît-il toujours un tel succès auprès d’un public si divers de nationalité, d’âge ou de condition sociale ? On n’a jamais pu répondre avec certitude à cette question et WaIt Disney lui-même se sentait dépassé par le triomphe de sa créature. «Mickey est si simple, disait-il, et si peu compliqué, si facile à comprendre, qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer ». Disney nous a quittés un jour de décembre 1966, peu de temps avant Noël, emporté par une crise cardiaque. Il avait connu, on l’a dit, la célébrité en même temps que Mickey et c’est pourquoi le grand maître du dessin animé avait toujours conservé pour sa souris — parmi tous les personnages sortis de son imagination — une tendresse particulière.





Auteur richissime de quelque 600 films, titulaire de 27 Oscars et de 700 autres récompenses — dont la plus grande distinction honorifique des U.S.A. la médaille de la Liberté —Disney était le type même du self-made man à l’américaine.






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