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Kit Lunettes avec camera couleur et audio CCD sans fil

 

 

HC08816-GCe Kit lunettes intègre un concentré de haute technologie : La mini caméra couleur intégrée dans la lunette est presque invisible (trou objectif inférieur à 1mm) et vous permet un angle de vision de 92°, un mini micro audio cravate ultra sensible vous permet de capturer le son.
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Le Kit comprend :
- Des lunettes espio Couleur et audio avec une image ¼ CCD haute résolution
- un mini émetteur autonome 4 canaux (il se charge comme un portable) de 100 Mw de puissance vous donnant une portée sans obstacle de plus de 100 mètres, un support en cuir pour l’attacher à la ceinture.
- un récepteur autonome 4 canaux et le cordon vous permettant de le brancher sur un enregistreur numérique , un caméscope ou un ordinateur portable muni de notre cordon d’acquisition etc …
- les chargeurs pour l’émetteur et le récepteur

Les applications sont nombreuses : sport extrême, parachutisme, Vtt , moto , roller...

Prix 100 Euros

Pour plus d'informations : http://www.allwan.fr/Spycam/Datasheet-HS_X1466X.pdf

 

 

 

 

Vos fenêtres produisent votre électricité ...

 

Le professeur John Bell de l'université du Queensland (Australie) et l'entreprise Dyesol (Camberra Australie) travaille ensemble à la mise au point de fenêtre contenant des cellules solaires.
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Quoi de neuf ?

Ce genre de produit existe déjà sur le marché. La véritable innovation vient du fait que ces cellules seront totalement transparentes. Ainsi, leur principal défaut est résolu.

Ces cellules utilisent une sorte de photosynthèse naturelle pour produire de l'électricité, un peu à la manière de la chlorophylle. Une solution contenant du titane est prise en sandwich entre le verre.
La lumière frappant la solution excite les électrons, qui sont absorbés par le titane pour devenir un courant électrique.

Cette technologie ne nécessite pas de renchérissement en matériaux. Son coût sera donc moindre que les technologies à base de silicium.

Ces fenêtres pourront être très intéressantes pour diminuer la demande d'énergie. Imaginez la production d'énergie d'un gratte-ciel équipé du sol au plafond...
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Dyesol estime que son produit sera sur le marché dans les 2 prochaines années.
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Pour plus d'informations : http://www.dyesol.com/index.php?page=Technology

 

 

 

 

Nanotechnologies ...

 

Le professeur Yasuo SHIMIZU et son équipe de l'Université de Shinshu ont développé un nouveau matériau composite ayant une dureté comparable à celle de l'acier, pour une masse quatre fois plus faible que celui-ci. Les chercheurs ont incorporé 1% de nanotubes de carbone d'un diamètre de 100 nm à un alliage de magnésium. La mise en application du procédé est attendue pour 2008.


L'alliage est fragmenté en morceaux de 20 à 100 micromètres, puis les nanotubes de carbone multi-feuillets sont incorporés. Le mélange est alors durci grâce à une action combinée de température et de pression. Les méthodes antérieures qui consistaient à faire fondre, puis à mélanger le métal ne permettaient pas d'obtenir un matériau homogène et stable. La dureté du matériau ainsi obtenu est 2 à 3 fois supérieure à celle de l'alliage d'origine, égalant quasiment celle de l'acier couramment utilisé dans l'industrie automobile, pour un poids 4 fois moindre.

Le coût des nanotubes de carbone étant encore très élevé, le prix de revient de ce matériau est de 1800 yens le kilogramme (11 euros), soit 20 fois plus que celui de l'acier. L'équipe espère cependant que la production de masse de nanotubes de carbone permettra de produire ce composite à faible coût, rendant possible son utilisation dans l'industrie automobile, réduisant le poids des véhicules et de ce fait, leur consommation énergétique

 

 

 

 

NanoCut : découper par laser à l'échelle du nanomètre

electriciteDes chercheurs de l'Institut des technologies photoniques de Jena (IPHT) ont développé une méthode laser, nommée NanoCut, qui permet d'effectuer des découpes ou percer des trous à l'échelle du nanomètre.

Les lasers concentrent une forte quantité d'énergie en un point extrêmement petit, ce qui permet de couper, percer ou graver dans des métaux, du diamant, un cheveu, et même des tissus biologiques tels que des cellules ou de simples chromosomes. Jusqu'à aujourd'hui, pour creuser un trou, la focalisation du rayon laser ne permettait pas d'atteindre des diamètres en deçà de 100 nanomètres.

En collaborant avec l'Université de Sarre et l'entreprise JenLab GmbH, les scientifiques de l'IPHT se sont servis de nanoparticules de métaux. Sous l'effet du laser, celles-ci capturent l'énergie du rayon. Ainsi excitées, elles sont fortement chauffées, ce qui les rend ensuite capables de creuser un orifice extrêmement précis. La taille de ce trou dépend alors de celle de la particule employée et de la longueur d'onde du rayon lumineux : des diamètres de 5 à 10 nanomètres peuvent ainsi être atteints.

De plus, cette technique présente de nombreux avantages : il est en effet possible de s'arranger pour que la particule marquée au préalable se lie à un endroit précis d'un chromosome, par exemple. Ceci peut permettre d'éliminer une section défectueuse d'un génome, en laissant le reste du chromosome inchangé.

NanoCut ouvre de nouvelles voies thérapeutiques : la membrane d'une cellule pourrait ainsi être percée, afin de la rendre plus perméable à des médicaments. D'autres applications sont également envisageables en chirurgie tumorale, oculaire ou encore en neurochirurgie.

 

LES “POUSSIERES INTELLIGENTES” POUR SURVEILLER L’INTERNET DES OBJETS… ET SES UTILISATEURS

Les “poussières intelligentes” (”smart dust” en anglais) font frissonner, depuis des années, les prospectivistes de tous poils. L’idée : couvrir un territoire de micro-capteurs invisibles servant à surveiller les déplacements des gens ou des objets. Si l’on peut facilement imaginer les avantages que de tels systèmes pourraient apporter à l’étude et à la protection de l’environnement, on conçoit aussi aisément que d’aucuns craignent le déploiement de telles myriades de puces-espionnes, invisibles ou furtives.

Jusqu’ici, ces “poussières intelligentes” n’existaient qu’à l’état de fantasme. Annoncé en novembre dernier, le système “clandestin” de vidéosurveillance RFiD de Nox Defense est probablement le premier à concrétiser -et commercialiser- une telle menace.

Ce “périmètre invisible de défense technologique” combine en effet vidéosurveillance (de “très haute résolution“) et puces RFiD, afin de suivre à la trace les objets, mais aussi, et à leur insu, ceux qui les auraient dérobés, quand bien même ils les auraient cachés “dans une mallette, sous leur veste ou dans leur chaussette”. Les puces sont en effet discrètement placées sur les objets à protéger, voire sur les badges des employés, et les capteurs “clandestins” répartis dans les murs, plafonds et planchers des bâtiments à surveiller (entrepôts, bureaux, hôpitaux, prisons, et même “lieux de crimes possible”).

Mieux : le système propose également de “saupoudrer” à même le sol des “poussières d’identification” (”ID-Dust“) afin qu’elles se collent aux semelles des “voleurs et intrus (qui) ne voient rien : seul les employés de la sécurité connaissent l’existence du système et le personnel est surveillé sans son consentement“.

Ces poussières sont en fait des fibres optiques microporeuses invisibles à l’oeil nu, mais qui luisent lorsqu’elles sont exposées au faisceau laser associé aux caméras de vidéosurveillance. Contrairement aux systèmes de vidéosurveillance “traditionnels“, dont le fonctionnement nécessite la présence d’êtres humains devant les écrans “au cas où” il se passerait quelque chose, le système de Nox Defense ne s’active, lui, que lorsqu’il détecte un “problème” (c’est-à-dire lorsqu’une puce entre ou sort du périmètre sécurisé), afin d’activer les caméras de vidéosurveillance. Les services de sécurité reçoivent alors une alerte sur leurs téléphones mobiles, afin de leur permettre de suivre, en direct et sur leur iPhone (comme le raconte IndustryWizards) le vol en train de se faire, et d’en reconstituer un historique sur une cartographie du périmètre surveillé.

En sus de l’image de la scène qui a déclenché l’alerte, les surveillants disposent également, sur leur écran, des références de l’endroit et de l’heure de la prise de vue, ainsi que des identifiants associés aux objets et individus dotés de puces RFiD.

Dans son communiqué de presse, Simply RFiD avance que son système est d’ores et déjà utilisé par des services de renseignement dans le monde entier, mais que “le marché commercial est tout aussi sérieux en terme de sécurité“. L’objectif affiché est en effet de lutter contre les vols effectués par les employés.

Nox Defense

Nox Défense préconise ainsi d’installer (de préférence de nuit, pour ne pas alerter les employés) leurs puces espionnes dans les escaliers, entrepôts, mais aussi dans les toilettes, qui seraient les lieux les plus utilisés par les employés indélicats pour cacher leurs méfaits.

Conscient des risques d’atteintes à la vie privée, la société précise qu’elle n’installe que les puces dans les toilettes, les caméras restant à l’extérieur, placées en face de leurs portes.

Interrogé par ComputerWorld, Carl Brown, le président de Simply RFiD, propose également de s’en servir dans les aéroports afin d’identifier, lors du passage à la douane, les puces qui auraient été discrètement placées dans les bagages de personnes que l’on chercherait à surveiller, ou saupoudrées dans des endroits placés sous surveillance.

L’avantage serait double : les puces RFiD ne coûtent que 20 cents l’unité, et, passives, elles ne sont pas détectables par les dispositifs de contre-surveillance électronique.

Simply RFiD, la société mère de Nox Defense, compterait déjà, comme client, près de la moitié des 5000 fournisseurs de l’armée US amenés à utiliser la RFiD. Le déploiement de son système coûterait entre 50 et 500 000 $.

Reste à savoir qui inventera l’aspirateur qui nettoiera tout, sauf les puces RFiD saupoudrées au sol, ou qui sera précisément conçu pour trier de telles “poussières d’identification” pour les redisperser une fois le ménage effectué. Sans bien évidemment oublier les risques d’erreurs, de dispersions involontaires, d’usurpation d’identité, d’atteintes à la vie privée et autres dommages collatéraux.

http://www.internetactu.net/2008/04/01/des-poussieres-intelligentes-pour-surveiller-linternet-des-objets-et-leurs-utilisateurs/

 

 

Des techniques lasers pour la fabrication des moules ...

 

52023_01_01L'Institut Fraunhofer d'ingénierie laser (ILT) d'Aix-la-Chapelle a développé deux procédés d'outillage de moules : le soudage de couches par laser et le Selective Laser Melting (SLM). Afin d'augmenter la durée de vie et le délai de fabrication d'un élément de plastique ou d'aluminium, ces outils doivent présenter à la fois une bonne résistance à l'usure, habituellement obtenue par des aciers solides à chaud, et une bonne conductivité thermique, pour laquelle le cuivre est plus adapté, afin d'accélérer le refroidissement de la pièce usinée. Pour combiner ces propriétés, la solution consiste à réaliser un matériau, dont la composition chimique est hétérogène.

Dans le cas du moulage de matière plastique par injection [1], il s'agit d'évacuer rapidement la chaleur, afin de garantir également le bon démoulage de la pièce. Le cuivre présentant en soi une trop faible résistance à l'usure et à la corrosion dans la plupart des applications, l'ILT réalise des moules par soudage laser d'une couche sur une base en acier, garantissant la solidité.

Ceci est encore plus important dans le cas du moulage sous pression [2]. Au moyen de cette même technique, on dépose ainsi une enveloppe composée d'un alliage d'acier sur un noyau en acier inoxydable.

Le Selective Laser Melting (SLM) est utilisé afin d'obtenir des moules plus complexes du point de vue des canaux de refroidissement, avec ainsi une plus grande qualité de la pièce moulée. L'ILT et l'Institut de fonderie de l'Université technique d'Aix-la-Chapelle (RWTH) préparent désormais une combinaison de matériaux.

Une mince enveloppe de la pièce est fabriquée, par exemple en acier par SLM. La surface intérieure est arrosée d'un autre matériau, un alliage de cuivre ou bien d'aluminium. Le moule possède de cette façon de bonnes propriétés thermiques et n'a quasiment plus besoin de système de refroidissement. Les coûts de construction sont ainsi considérablement réduits.

 

 

 

Des lunettes pour les athlètes qui affichent les performances

 

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Conçues pour être utilisées par les athlètes professionnels, ces lunettes ne se contentent pas de protéger leurs yeux du soleil, et leur fournissent des statistiques et ses paramètres vitaux, projetées sur l’un des verres, à la périphérie de leur champ de vision.

La technologie a été réduite à sa plus simple expression, et à un poids ridicule de 7 grammes, qui ne devrait pas interférer beaucoup sur la performance de l’athlète. Les processus optiques utilisés sont plutôt pointus, mais on a tout de même réussi à comprendre que l’image de départ est générée par un petit afficheur à LED qui tire son énergie d’une batterie logée dans la branche gauche.

Mike Hazel travaille pour  Cambridge Consultants, une entreprise impliquée dans le développement de ce projet. Il explique que ce genre de technologie est généralement encombrant et réservé exclusivement aux militaires.

Ce produit serait donc un progrès significatif par rapport aux modèles actuels. Le prototype récupère les informations envoyées sans fil depuis une montre portée par l’athlète. La société Rodenstock, qui a conçu l’écran, espère mettre au point un affichage plus large que l’actuel LCD en 160 x 120, ce qui permettra d’afficher davantage d’informations.

La mise en fabrication est prévue pour 2009 et les premiers estimatifs de prix oscillent autour de 1.000 à 1.500 $ (700 à 1.000 €).

Pour plus d'informations :
http://technology.newscientist.com/article.ns?id=dn12807&feedId=online-news_rss20

 

 

 

 

Xian Henri ... la surprise technique ...

 

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Une première : La fermeture du barrage anti-tempête de Rotterdam au Pays-bas

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Le gigantesque barrage anti-tempête de Rotterdam (sud-ouest des Pays-Bas), actionné pour la première fois dans la nuit de jeudi à vendredi ( 8 - 9 Novembre ) pour protéger le premier port européen de la tempête en mer du Nord, a parachevé le plan Delta anti-inondations élaboré dans les années 1990.

Le "Maeslantkering", inauguré en mai 1997, permet de fermer le Nieuwe Waterweg, le canal reliant Rotterdam à la mer du Nord, lorsque le niveau de la mer atteint un seuil critique.
Il se compose de deux portes en arc de cercle de 210 m de long et de 22 m de haut, dont la construction a nécessité 15.000 tonnes d'acier, soit deux fois plus que la tour Eiffel.

Ces deux immenses portes sont actionnées grâce à deux "gonds" géants: deux bras métalliques longs de 250 m reliés chacun à une rotule en acier de 10 m de diamètre, qui pivote dans un logement en béton de 62.000 tonnes. En temps normal, les deux portes se trouveront dans deux cales sèches de part et d'autre du canal.

Il a fallu plus de trois heures pour les fermer dans la nuit de jeudi à vendredi.

La construction a été conçue pour résister à une charge de 30.000 tonnes pendant la durée d'une tempête. Aussi, les murs, les bras et le logement de la rotule gardent-ils une certaine élasticité pour pouvoir absorber une partie de cette force. En outre, les portes laisseront en position fermée un espace de 1,5 m entre elles pour éviter qu'elles s'abîment, et l'ouvrage d'art retiendra 97,5% de la masse d'eau.

Cette retenue d'eau mobile ferme la dernière porte du delta formé par les embouchures des divers bras du Rhin, de la Meuse et de l'Escaut, et protège la région de Rotterdam et le nord de la province de Zélande.

Composée de plusieurs îles situées dans ce delta, la Zélande avait été ravagée par des inondations exceptionnelles le 1er février 1953. A la suite de la rupture d'une vingtaine de digues, la mer avait inondé en quelques heures 200.000 hectares de terres situées en dessous du niveau de l'eau, dans les fameux "polders".

Plus de 1.800 habitants d'une cinquantaine de villages avaient péri.
Un tiers du territoire néerlandais se situe en dessous du niveau de la mer, et les deux-tiers des habitants y résident. Nieuwekerk aan de Ijssel (ouest), lieu le plus bas du royaume, se trouve à -6,74 mètres.

source : lemoniteur-expert

 

Une batterie de 30 ans d’autonomie !

 

Un laboratoire de l’armée de l’air américaine aurait inventé une batterie capable de rester allumée 30 ans sans jamais avoir à être rechargée. Voici qui pourrait bien révolutionner le monde des ordinateurs, baladeurs et tout équipement électrique.

Aujourd’hui, les ordinateurs portables et autres appareils fonctionnant sur batterie n’ont qu’un sérieux défaut : leur batterie. En effet, rares sont les périphériques qui peuvent accumuler une autonomie de plus de quelques petites heures seulement. Ainsi, l’utilisateur doit toujours garder un œil sur la batterie et vérifier si elle est encore en état de fonctionner. Pire, il arrive souvent qu’elles tombent en panne, après une, deux ou trois années d’utilisation dans de nombreux cas.

Mais l’US Air Force aurait trouvé la solution. Selon le magazine Next Energy News, un laboratoire de l’armée de l’air américaine a développé une batterie hors du commun, capable de tenir une trentaine d’années sans être rechargée.

Cette batterie, appelée « Betavoltaic », est construite avec des semi-conducteurs qui tirent leur énergie des radio-isotopes émettant des particules bêta, transformées par la suite en énergie électrique, sans dégagement de chaleur. De plus, ce genre de batterie n’utilise aucun procédé de fission ou de fusion nucléaire, ni de procédé chimique pour produire l’énergie : elle est développée par les chocs des électrons sur une surface particulière entre deux différentes couches de matériaux. (Plus de détails dans cet article, en anglais).

Selon l’article, une commercialisation d’ici deux à trois ans serait envisageable. De plus, si elle venait à réellement sortir, ce serait tout un secteur qui serait violemment perturbé.

source : linformaticien

 

 

Les moteurs de recherche

 

 

Les ROBOTS de recherches à votre service :

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Dernière mise à jour : ( dimanche 05 novembre 2006 )

 

 

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