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LIENS Informations générales Selon Microsoft
Autres informations Blogonaize 2008 Il trépigne avant de trépasser Truc quotidien à voir ? (Adresse découverte
par Marianne B.) ...
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Kit Lunettes avec camera couleur et audio CCD sans fil
Vos fenêtres produisent votre électricité
... Le professeur John Bell de l'université du Queensland
(Australie) et l'entreprise Dyesol (Camberra Australie) travaille ensemble
à la mise au point de fenêtre contenant des cellules solaires. Dyesol estime que son produit sera sur le marché dans
les 2 prochaines années. Pour plus d'informations : http://www.dyesol.com/index.php?page=Technology Nanotechnologies
... Le
professeur Yasuo SHIMIZU et son équipe de l'Université de
Shinshu ont développé un nouveau matériau composite
ayant une dureté comparable à celle de l'acier, pour une masse
quatre fois plus faible que celui-ci. Les chercheurs ont incorporé 1%
de nanotubes de carbone d'un diamètre de 100 nm à un alliage de
magnésium. La mise en application du procédé est
attendue pour 2008. NanoCut : découper par laser à l'échelle
du nanomètre
Les lasers concentrent une forte
quantité d'énergie en un point extrêmement petit, ce qui
permet de couper, percer ou graver dans des métaux, du diamant, un
cheveu, et même des tissus biologiques tels que des cellules ou de
simples chromosomes. Jusqu'à aujourd'hui, pour creuser un trou, la
focalisation du rayon laser ne permettait pas d'atteindre des
diamètres en deçà de 100 nanomètres. NanoCut ouvre de nouvelles voies
thérapeutiques : la membrane d'une cellule pourrait ainsi être
percée, afin de la rendre plus perméable à des
médicaments. D'autres applications sont également envisageables
en chirurgie tumorale, oculaire ou encore en neurochirurgie. LES
“POUSSIERES INTELLIGENTES” POUR SURVEILLER L’INTERNET DES
OBJETS… ET SES UTILISATEURS Les
“poussières intelligentes” (”smart dust” en
anglais) font frissonner, depuis des années, les prospectivistes de
tous poils. L’idée : couvrir un territoire de micro-capteurs invisibles
servant à surveiller les déplacements des gens ou des objets.
Si l’on peut facilement imaginer les avantages que de tels
systèmes pourraient apporter à l’étude et à
la protection de l’environnement, on conçoit aussi
aisément que d’aucuns craignent le déploiement de telles
myriades de puces-espionnes, invisibles ou furtives. Jusqu’ici, ces
“poussières intelligentes” n’existaient
qu’à l’état de fantasme. Annoncé en novembre
dernier, le système “clandestin” de
vidéosurveillance RFiD de Nox Defense est probablement le premier
à concrétiser -et commercialiser- une telle menace. Ce
“périmètre invisible de défense
technologique” combine en effet vidéosurveillance (de
“très haute résolution“) et puces RFiD, afin de
suivre à la trace les objets, mais aussi, et à leur insu, ceux
qui les auraient dérobés, quand bien même ils les
auraient cachés “dans une mallette, sous leur veste ou dans leur
chaussette”. Les puces sont en effet discrètement placées
sur les objets à protéger, voire sur les badges des
employés, et les capteurs “clandestins” répartis
dans les murs, plafonds et planchers des bâtiments à surveiller
(entrepôts, bureaux, hôpitaux, prisons, et même
“lieux de crimes possible”). Mieux : le
système propose également de “saupoudrer” à
même le sol des “poussières d’identification”
(”ID-Dust“) afin qu’elles se collent aux semelles des
“voleurs et intrus (qui) ne voient rien : seul les employés de
la sécurité connaissent l’existence du système et
le personnel est surveillé sans son consentement“. Ces poussières
sont en fait des fibres optiques microporeuses invisibles à
l’oeil nu, mais qui luisent lorsqu’elles sont exposées au
faisceau laser associé aux caméras de vidéosurveillance.
Contrairement aux systèmes de vidéosurveillance
“traditionnels“, dont le fonctionnement nécessite la
présence d’êtres humains devant les écrans
“au cas où” il se passerait quelque chose, le
système de Nox Defense ne s’active, lui, que lorsqu’il
détecte un “problème” (c’est-à-dire
lorsqu’une puce entre ou sort du périmètre
sécurisé), afin d’activer les caméras de
vidéosurveillance. Les services de sécurité
reçoivent alors une alerte sur leurs téléphones mobiles,
afin de leur permettre de suivre, en direct et sur leur iPhone (comme le
raconte IndustryWizards) le vol en train de se faire, et d’en
reconstituer un historique sur une cartographie du périmètre
surveillé. En sus de
l’image de la scène qui a déclenché
l’alerte, les surveillants disposent également, sur leur
écran, des références de l’endroit et de
l’heure de la prise de vue, ainsi que des identifiants associés
aux objets et individus dotés de puces RFiD. Dans son communiqué de presse, Simply RFiD avance que son
système est d’ores et déjà utilisé par des
services de renseignement dans le monde entier, mais que “le
marché commercial est tout aussi sérieux en terme de
sécurité“. L’objectif affiché est en effet
de lutter contre les vols effectués par les employés. Nox Defense Nox Défense
préconise ainsi d’installer (de préférence de
nuit, pour ne pas alerter les employés) leurs puces espionnes dans les
escaliers, entrepôts, mais aussi dans les toilettes, qui seraient les
lieux les plus utilisés par les employés indélicats pour
cacher leurs méfaits. Conscient des
risques d’atteintes à la vie privée, la
société précise qu’elle n’installe que les
puces dans les toilettes, les caméras restant à
l’extérieur, placées en face de leurs portes. Interrogé par
ComputerWorld, Carl Brown, le président de Simply RFiD, propose
également de s’en servir dans les aéroports afin
d’identifier, lors du passage à la douane, les puces qui
auraient été discrètement placées dans les
bagages de personnes que l’on chercherait à surveiller, ou
saupoudrées dans des endroits placés sous surveillance. L’avantage
serait double : les puces RFiD ne coûtent que 20 cents
l’unité, et, passives, elles ne sont pas détectables par
les dispositifs de contre-surveillance électronique. Simply RFiD, la
société mère de Nox Defense, compterait
déjà, comme client, près de la moitié des 5000
fournisseurs de l’armée US amenés à utiliser la
RFiD. Le déploiement de son système coûterait entre 50 et
500 000 $. Reste à
savoir qui inventera l’aspirateur qui nettoiera tout, sauf les puces
RFiD saupoudrées au sol, ou qui sera précisément
conçu pour trier de telles “poussières
d’identification” pour les redisperser une fois le ménage
effectué. Sans bien évidemment oublier les risques
d’erreurs, de dispersions involontaires, d’usurpation
d’identité, d’atteintes à la vie privée et
autres dommages collatéraux. Des techniques lasers pour la fabrication des moules ...
Dans
le cas du moulage de matière plastique par injection [1], il s'agit
d'évacuer rapidement la chaleur, afin de garantir également le
bon démoulage de la pièce. Le cuivre présentant en soi
une trop faible résistance à l'usure et à la corrosion
dans la plupart des applications, l'ILT réalise des moules par soudage
laser d'une couche sur une base en acier, garantissant la solidité. Ceci
est encore plus important dans le cas du moulage sous pression [2]. Au moyen
de cette même technique, on dépose ainsi une enveloppe
composée d'un alliage d'acier sur un noyau en acier inoxydable. Une
mince enveloppe de la pièce est fabriquée, par exemple en acier
par SLM. La surface intérieure est arrosée d'un autre
matériau, un alliage de cuivre ou bien d'aluminium. Le moule
possède de cette façon de bonnes propriétés
thermiques et n'a quasiment plus besoin de système de refroidissement.
Les coûts de construction sont ainsi considérablement
réduits. Des lunettes pour les athlètes qui affichent les
performances
Conçues pour
être utilisées par les athlètes professionnels, ces
lunettes ne se contentent pas de protéger leurs yeux du soleil, et
leur fournissent des statistiques et ses paramètres vitaux,
projetées sur l’un des verres, à la
périphérie de leur champ de vision. La technologie a
été réduite à sa plus simple expression, et
à un poids ridicule de 7 grammes, qui ne devrait pas interférer
beaucoup sur la performance de l’athlète. Les processus optiques
utilisés sont plutôt pointus, mais on a tout de même
réussi à comprendre que l’image de départ est
générée par un petit afficheur à LED qui tire son
énergie d’une batterie logée dans la branche gauche. Mike Hazel travaille
pour Cambridge Consultants, une entreprise impliquée dans le
développement de ce projet. Il explique que ce genre de technologie
est généralement encombrant et réservé
exclusivement aux militaires. Ce produit serait donc un progrès
significatif par rapport aux modèles actuels. Le prototype
récupère les informations envoyées sans fil depuis une
montre portée par l’athlète. La société
Rodenstock, qui a conçu l’écran, espère mettre au
point un affichage plus large que l’actuel LCD en 160 x 120, ce qui
permettra d’afficher davantage d’informations. La mise en fabrication est
prévue pour 2009 et les premiers estimatifs de prix oscillent autour
de 1.000 à 1.500 $ (700 à 1.000 €). Pour plus d'informations : Xian Henri ... la surprise technique ... Une première : La fermeture du barrage
anti-tempête de Rotterdam au Pays-bas
Le gigantesque barrage
anti-tempête de Rotterdam (sud-ouest des Pays-Bas), actionné
pour la première fois dans la nuit de jeudi à vendredi ( 8 - 9
Novembre ) pour protéger le premier port européen de la
tempête en mer du Nord, a parachevé le plan Delta
anti-inondations élaboré dans les années 1990. source : lemoniteur-expert Une batterie de 30 ans d’autonomie !
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