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Vous avez déjà lu l’aventure des blogs, alors prenez
les nouvelles en direct de chez Henri Blog. Les Blogs que j'aime bien Cher journal, dit
cette habituée des blogs .... J'fais vite un ptit récapitulatif pour tous ceux qui
aimeraient suivre : (moi surtout) En attendant la suite .... on peut aller glander chez : ·
blogosphérique ·
Blogwaves ·
Du coq à l'âne ·
Jean-Michel
Billaut ·
Le weblog http://blogarythme.free.fr/blog/ http://www3.sympatico.ca/svan1/accueil.htm http://je mappellehenri.skynetblogs.be et, le dessin imaginaire vous explose .... http://imaginer.skynetblogs.be/ Plus on est de fous...
Parlez de ces sites à tous vos amis et ennemis, ou ne le faites pas, c'est
comme vous voudrez Nuls en économie, vous ne serez pas tellement plus à l’aise dans
les arcanes du Sippelberg avec Henri, alors allez lire de temps à
autres : Danah Boyd, étudiante au doctorat en communication à
l’université de Berkeley (Californie), dans un mémoire qu’elle présente, se
penche sur les métaphores utilisées pour décrire l’univers des blogues, et
sur la façon dont elles peuvent en communiquer une image déformée qui n’aide
en rien sa compréhension par les non-initiés. «Alors que la presse tente de
couvrir le phénomène, il est clair que le mot “blogue” n’est pas en soi un
terme descriptif et que, par voie de conséquence, les mots blogues, blogueurs
et bloguer sont intégrés à des constructions conflictuelles et
problématiques» écrit-elle. À la source de ces métaphores, elle examine dans un premier
temps comment les fournisseurs d’outils d’édition définissent leurs services.
Blogger, un des premiers services à voir le jour, a introduit la notion
d’«édition automatique» (push-button publishing). Xanga se définit comme une
collectivité de journaux personnels en ligne. «Un puissant service
d’hébergement qui offre aux utilisateurs des fonctions avancées pour publier
et partager immédiatement de l’information (carnets de voyage, journaux
personnels, albums numériques) sur le Web» sert à Typepad pour se décrire.
Diaryland et LiveJournal ont intégré à leur raison sociale les concepts de
journal personnel (diary, journal). Notons qu’en français on a eu aussi droit à nos propres
métaphores élargissant le champ notionnel. D’abord un débat sur les blogues
par opposition aux journaux (le blogueur diariste) et/ou carnets (le blogueur
carnetier). On a vu l’apparition du «joueb» (contraction de jouet et Web). Un
service a pris le nom de «haut et fort» présumant ainsi du ton que sa
clientèle adopterait. Je n’ai pas participé à ces débats, et ne tiens pas à
les relancer ici, souhaitant seulement noter au passage que la tendance
métaphorique n’est pas réservée à la blogosphère anglo-saxonne. Pour Boyd, l’emploi par les fournisseurs de services de
métaphores empruntées à l’édition ou à la tenue de journaux ne tient pas
compte de la collectivité dans laquelle un blogue s’inscrit, du contenu, de
la pratique, et j’ajouterais du but visé. La presse traditionnelle a recours
aux mêmes métaphores et met constamment l’accent, selon Boyd, sur les notions
de journal personnel et de journalisme amateur. Les blogueurs eux-mêmes
utilisent des métaphores pour décrire ce qu’ils font et parlent parfois de
«passer un billet», de créer un «signet social» ou de «prendre des notes sur
le terrain». Elle écrit : «Les descriptions métaphoriques sont d’une grande
utilité pour les non-initiés qui tentent de comprendre le phénomène, ou pour
les nouveaux blogueurs qui essaient de se définir par rapport à ce que les
autres font. Mais au fur et à mesure que nous absorbons le phénomène blogue,
les blogueurs trouvent que les métaphores portent à confusion, sont
trompeuses et font problème. Tout comme définir le courriel en fonction de la
poste traditionnelle néglige des aspects inhérents du courriel, l’utilisation
de métaphores pour définir les blogues échoue à bien en saisir l’essence.» Nombreux sont les blogueurs à qui Boyd a parlé pour établir sa
recherche qui s’expriment en généralités sur le phénomène blogue, et ne
préciseront les termes que pour décrire ce qu’ils font individuellement. Avec
le temps, l’emploi de métaphores s’estompe chez les blogueurs, mais pas chez
ceux qui tentent d’appréhender le courant social et technologique dont ils
sont le moteur. Il n’y a aucun mal, selon Boyd, à utiliser des métaphores,
sauf qu’elles ne communiquent qu’une image partielle de la réalité. Certains blogues relèvent carrément du journalisme, et on y
trouve des contenus supérieurs en qualité et en pertinence à ce qu’on peut
lire dans des journaux ou périodiques, ou entendre ou voir dans les médias
électroniques. Nombreux sont les blogues, aussi, qui sont des formes évoluées
sur le plan technologique du journal personnel. L’auditoire sera plus
restreint, le ton plus intime, on ne documente pas sa vie en temps réel
devant une foule de 50 000 étrangers. Mais ces deux formes de blogue, pour ne parler que de celles-là,
on davantage en commun que ce qui pourrait les diviser selon Boyd : «En
prenant un peu de recul par rapport au contenu et en se penchant davantage
sur la pratique, on constate qu’il y a des lieux communs, et pas uniquement
des divisions. Les blogueurs produisent avec assiduité du contenu pour lequel
ils sont passionnés, à l’intention d’un lectorat qu’ils sentent disposés à
accepter leurs propos. Ce faisant, ils construisent des représentations
numériques d’identités et des artefacts qui agissent comme histoire
cognitives. Ils valorisent la tension qui peut exister entre ce qui est
public et ce qui est intime, entre le formel et l’informel, entre l’oralité
et la textualité.» Boyd décrit l’influence du chercheur Walter Ong dans la définition
de la textualité et de l’oralité en se basant sur leurs caractéristiques
propres dans le discours psychologique et culturel. Il a également cerné la
notion d’oralité secondaire qui, selon la perspective, s’installerait avec
toute nouvelle technologie de communication médiée par ordinateur. Le fait de bloguer se situe à la limite d’autres pratiques
communicationnelles, et on résiste difficilement à l’envie d’employer la
métaphore de nouvelle frontière. Mais pour bien analyser le phénomène des
blogues, nous devons selon Boyd nous éloigner des comparaisons avec des
pratiques connues et regarder du côté des tensions évoquées plus haut, de
l’altérité et de l’oralité secondaire, et surtout scruter ce en quoi consiste
actuellement, sur le plan liminal, l’action de bloguer. Quant à moi ... Ras le cul bol des bloggers qui racontent n'importe quoi, de
ceux qui font la gueule, de ceux qui protestent parce que les commentaires ne
sont pas ouverts à tous (et donc aux spammers), des bloggers qui ne répondent
pas à mes e-mail et qui gardent leurs petites culottes pour elles, fatigué de
la blogoputosphère, des p'tits cons qui veulent me donner des leçons sur
l'attitude à adopter et très déçu des Ostrogoths et autres bloggers qui sont
partants pour du collaboratif à condition que ce soit moi qui fait et eux qui
regardent, aspirants fonctionnaires on
dirait.................................................. Donc je vais écrire dans « site », d’ailleurs, vous y
êtes déjà et moi-aussi, mais site ou blog, tout cela ne repose pas trop la
tête, alors, il va falloir que je vérifie qui je suis vraiment ... Suis-je ... — Un homme non-identifié ; — Léo Forget ; — Alina
Reyes, agente de la CIA ; — Sarah-Catherine Lacroix ; — une
blogueuse française nommée k² ; — une Gabonaise de 83 ans ; — un
quidam perdu dans la foule ; — Maïa Mazaurette — Zhom et Lady Guy ;
— la reine des mouches Ai-je rencontré Yper chez lui ? http://click-on-image.skynetblogs.be/#top Ma période d’incubation période II serait-elle achevée ? Je n'en
suis pas si sûr mais, comme les illusions finissent par se montrer plus
crédibles qu'une quelconque réalité, vous ferez semblant de m’avoir vu et lu
cette semaine, et nous ferons semblant que tout allait bien dans le meilleur
des mondes. Un blog, est-ce un rouleau de papier-cul émotionnel. Ai-je lu un
intello écrivant : Je nettoie sur ce papier virtuel les excréments de
mon âme et de mon coeur. Les feuilles se tiennent les unes aux autres comme
sur un rouleau conventionnel, sauf qu'ici, on ne jette rien, on expose !
Très "Modern-Art". Par extension, j'ai l'impression, à
chacun de mes passages ici de me retrouver assis sur la cuvette émaillée
d'Internet pour y déverser mes ordures émotionnelles, fruits odorants de ma
digestion mentale. Mon "browser" fait office de siège de
chiotte pour fesses carrées, et mieux encore, l'écran de mon
portable ressemble a la planche que je rabats une fois l'ouvrage
accompli. Il faut que je trouve le moyen de lier ce clic au bruit
correspondant. Un passage sur Xian débloque (http://www.20six.fr/henri) vous
décourage, vous ennuie... c’est logique, le blog, que j’appelle simplement
bloc-notes n’a pas d’autre valeur que de vous rappeler quelque chose à un
moment donné, celui de la lecture. Xian débloque est une série de notes dispersées qui ont pris
formes le 14 septembre 2003 avec le texte suivant : Venu par hasard en
suivant une paire de jambes qui passaient dans la rue ...Je me retrouve ici.
Le texte se trouvait sous une jolie illustration inspirée de Berthet. L’avantage du système est qu’une page d’accueil reprend la
nouveauté qu’affiche l’une ou l’autre rubrique du site. Les articles chez Xian débloque étaient divisés en plusieurs
catégories Première page de lecture Les diaboliques Images de transition
Séjour intime (personnes et mobilier) Le mot du jour Journal d'Alain, qui
furent suivis avec plus ou moins de bonheur. On retrouvera ces diverses aventures dans les feuilletons de
Xian, en ordre moins dispersé et surtout plus lisible ( plus question de se
mettre la tête à l’envers) Dans quelques semaines donc, du renouveau chez Xian débloque
et des feuilletons hebdomadaires qui viendront vous divertir. (Communiqué par : Xian lui-même in « Blog » Le bloc note du jour : Flandres Infos .... Les
diamantaires ont fait un accord avec la douane ... Ndlr, cela ne s’appelle-t-il pas de la contrebande ? Tiens, savoir quelque chose d’ailleurs et constater
qu’ailleurs c’est pareil, le point de vue algérois ... : http://zip.blogsome.com/ Un juridikblog, cela sert à quoi ? Une réponse là ?
Qui sait ? Le juriblog de Stéphane Cottin est à consulter à l’occasion. Fatalement
la Blogonaise se poursuit en page 5 : Les liens 2008 ou encore en direct chez Henri Blog. |
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